<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545</id><updated>2012-02-13T07:19:12.217-08:00</updated><title type='text'>ESPRIT, ES-TU LA ?</title><subtitle type='html'>" Seul l'extraordinaire nous élargit l'esprit, seul le frisson devant des forces nouvelles accroît notre sensibilité. C'est pourquoi l'exceptionnel est la mesure de toute grandeur. Et l'élément créateur reste même dans ses créations les plus troublantes et les plus dangereuses, valeur au-dessus de toutes les valeurs, esprit au-dessus de nos esprits " (Stefan Zweig)</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>289</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-8156160774124624701</id><published>2008-10-29T13:59:00.000-07:00</published><updated>2008-10-29T14:05:33.826-07:00</updated><title type='text'>Les vraies questions</title><content type='html'>La question qu'inévitablement on me pose, c'est : pourquoi tu ne veux pas d'enfant ? Et je vous passe l'air incrédule, voire dégoûté, qui accompagne le plus souvent cette interrogation. Et pourtant, celle que moi j'ai envie de poser, et qui me semble beaucoup plus évidemment légitime et énigmatique, c'est : pourquoi avoir envie de faire des enfants ??&lt;br /&gt;Deux anecdotes corollaires :&lt;br /&gt;- une collègue sympa que je croise un matin en arrivant au lycée, me demande gentiment, histoire de faire la conversation : tu as des enfants ? Tu es mariée ? non et non. Fin de la discussion, rien à ajouter de part et d'autre, vague malaise.&lt;br /&gt;- une copine annonce qu'elle est enceinte. Enthousiasme, félicitations et congratulations automatiques des interlocuteurs. Dont moi d'ailleurs ! Annonce saluée comme un miracle, une joie évidente, un aboutissement... sans savoir vraiment.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-8156160774124624701?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/8156160774124624701/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=8156160774124624701' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/8156160774124624701'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/8156160774124624701'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/10/les-vraies-questions.html' title='Les vraies questions'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-476333715877976320</id><published>2008-10-06T09:16:00.001-07:00</published><updated>2008-10-06T09:17:14.708-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>L'amitié a ceci de commun avec la musique, c'est que son intensité ne s'appuie pas forcément sur des paroles.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-476333715877976320?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/476333715877976320/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=476333715877976320' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/476333715877976320'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/476333715877976320'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/10/lamiti-ceci-de-commun-avec-la-musique.html' title=''/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-6199636516467839755</id><published>2008-10-04T04:32:00.000-07:00</published><updated>2008-10-04T04:40:28.552-07:00</updated><title type='text'>De la mort...</title><content type='html'>Comment un événement d'une telle banalité peut-il engendrer tant de douleur ? La mort n'est-elle pas une évidence, surtout quand on est vieux, quand on est malade ? Quand elle intervient sans souffrance, en douceur, pourquoi n'y aurait-il pas au contraire de quoi se réjouir ?&lt;br /&gt;Lorsqu'en tant que journaliste, j'ai fait une série de reportages sur les cimetières de ma région, j'ai appris un certain nombre de choses sur les rituels concernant la mort, son évolution surtout dans notre civilisation. Il est récent et assez spécifique aux pays dits civilisés de craindre la mort, voire de la nier. Est-ce dû au fait qu'on ne croie plus beaucoup en un après meilleur ? Je ne pense pas. Le culte de la jeunesse, de l'énergie et du tangible en sont bien plus responsables à mon avis.&lt;br /&gt;En psychanalyse, j'ai appris  que ce qui était difficile à surmonter, c'était l'absence. Mais je ne comprends toujours pas pourquoi la mort, inévitablement, induit une souffrance qui est souvent atroce. Il paraît que quand on est amoureux aussi, on se sent exceptionnel, que nos sentiments nous paraissent neufs. Notre maladie est donc l'égocentrisme ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-6199636516467839755?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/6199636516467839755/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=6199636516467839755' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/6199636516467839755'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/6199636516467839755'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/10/de-la-mort.html' title='De la mort...'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-7422756940769452367</id><published>2008-09-10T11:21:00.000-07:00</published><updated>2008-09-10T11:31:08.763-07:00</updated><title type='text'>Lecture : La Route, de Cormac McCarthy</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://ecx.images-amazon.com/images/I/41V2n9q4yVL._SL500_AA240_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/41V2n9q4yVL._SL500_AA240_.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;J'ai rarement lu un livre aussi étrange. Survivants d'une espèce d'apocalypse qui a ravagé le monde, ne laissant que des cendres, des cadavres et des ruines, un père et son fils dont on ne connaîtra jamais le nom se dirigent vers le sud, se ravitaillant épisodiquement au gré de ce que qu'ils parviennent à dénicher, craignant et fuyant les rares autres êtres humains qu'ils croisent.&lt;br /&gt;Ce roman a paraît-il eu un succès énorme aux Etats-Unis.&lt;br /&gt;Il appartient à mon avis à ces oeuvres dont on ne peut dire spontanément qu'on les a "aimées", tellement elles sont empreintes de noirceur et donc de malaise. Mais il y a "quelque chose" dans ce récit énigmatique, pessimiste, qui n'appartient à aucun genre reconnaissable. On en sort avec un arrière-goût indéfinissable dont il est difficile de se défaire ; c'est sans doute une qualité pour une oeuvre littéraire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-7422756940769452367?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/7422756940769452367/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=7422756940769452367' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/7422756940769452367'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/7422756940769452367'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/09/lecture-la-route-de-cormac-mccarthy.html' title='Lecture : La Route, de Cormac McCarthy'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-1630534348235561409</id><published>2008-08-26T11:06:00.000-07:00</published><updated>2008-08-26T11:18:31.372-07:00</updated><title type='text'>Back from Morocco...</title><content type='html'>Du sable, des cailloux, des ânes, des chèvres, des rochers, des berbères, des sacs plastiques, du soleil, du vent. Voilà en vrac ce que j'ai vécu pendant les 5 jours de trekking.&lt;br /&gt;L'aspect "bivouac" ne m'a pas beaucoup amusée : la calamité persistante des 3 "s" sable-sueur-sel, jour et nuit, c'est moyennement rigolo ; dormir sur ce qui sert de paillasson à tout le monde également ; les ongles noirs, les cheveux en casque, les tapis de crottes de dromadaire, idem. Mais à part ça, c'était bien : longues marches sous un franc soleil tempéré par la brise marine, vues diversifiées, sauvages, vivifiantes, rires collectifs.&lt;br /&gt;Marrakech à la chaleur aussi insupportable que ses habitants m'a parue laide et sale ; Essaouira entraperçue m'a en revanche donné envie de revenir. Autres bons souvenirs : notre guide Abdel, le hammam, la bouffe !&lt;br /&gt;Malgré le peu de sommeil, je crois revenir avec une pleine recharge d'énergie. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;No regrets !&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-1630534348235561409?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/1630534348235561409/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=1630534348235561409' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/1630534348235561409'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/1630534348235561409'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/08/back-from-morocco.html' title='Back from Morocco...'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-3720488404777250263</id><published>2008-08-15T04:02:00.001-07:00</published><updated>2008-08-15T04:12:03.470-07:00</updated><title type='text'>Départ pour l'aventure !</title><content type='html'>Drôle de journée... Je pars ce soir pour Paris, nuit sdf sur les bancs de l'aéroport et envol ensuite pour le Maroc : un groupe inconnu, un pays inconnu, une activité inconnue (le trekking)...&lt;br /&gt;Je le voulais ! hein...&lt;br /&gt;C'est rigolo (!) comme je déteste quitter ma petite maison, mon petit confort, mes petites habitudes, combien cela me fait peur. J'enchaîne les courriels à tonalité testamentaire !&lt;br /&gt;Il me reste à tondre ma pelouse, à me laver le plus tard possible (je ne sais pas quand la prochaine douche aura lieu).. et j'erre dans ma maison, avec une solitude palpable dans l'air.&lt;br /&gt;Aventure, certes, mais très raisonnable. Je ne regrette pas d'avoir mis en place ce voyage, même si j'en avais bien moins besoin que ce que je craignais : je crois profondément qu'il est bon de se secouer les puces de temps en temps. Ce que mes craintes, ma frilosité à quitter mon environnement rassurant, ne font que confirmer !!&lt;br /&gt;Le temps va être un peu long et sans doute vaguement sinistre jusqu'à 6h du matin, mais après... C'est après qui compte !&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Arivederci...&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-3720488404777250263?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/3720488404777250263/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=3720488404777250263' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/3720488404777250263'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/3720488404777250263'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/08/dpart-pour-laventure.html' title='Départ pour l&apos;aventure !'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-3263492681914194453</id><published>2008-07-26T13:48:00.000-07:00</published><updated>2008-07-26T13:53:24.498-07:00</updated><title type='text'>Pas mal</title><content type='html'>Trois petits verres de vin et je suis paf... Je me demande pourquoi je ne deviens pas alcoolique. Quoique, il faudrait beaucoup plus de trois verres. Bref, avec ou sans ça, je crois que ça ne va pas trop mal. Certes, je m'ennuie un peu ; je ne fais pas grand chose et l'inutilité m'angoisse toujours, mais à part ça, faut pas se plaindre. C'est l'été, je peaufine mon bronzage, je lis un livre par jour en moyenne, mon boulot avance à petits pas mais à pas constructifs. Et puis j'ai des projets. La rentrée est encore assez lointaine pour ne pas me paniquer. Alors, oui, ça va.&lt;br /&gt;Carpe diem !!!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-3263492681914194453?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/3263492681914194453/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=3263492681914194453' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/3263492681914194453'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/3263492681914194453'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/07/pas-mal.html' title='Pas mal'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-4468762906210696629</id><published>2008-07-18T10:02:00.001-07:00</published><updated>2008-07-18T10:12:32.738-07:00</updated><title type='text'>Lecture : A l'Ouest rien de nouveau, d'E.M. Remarque</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://ecx.images-amazon.com/images/I/51PA8Z2E7FL._SL500_AA240_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/51PA8Z2E7FL._SL500_AA240_.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Y'a des titres comme ça, qu'on connaît depuis des années, qu'on croit presque avoir lu et dont en réalité on repousse toujours la lecture,... bref. Puisque je suis rentrée un peu plus sereine et un peu plus énergique d'une semaine de vacances bretonnes, je me suis jetée dans le boulot. Et un projet me tient à coeur pour l'année prochaine : parler de la guerre de 14-18. A ce sujet, j'ai lu &lt;span style="font-style: italic;"&gt;A l'Ouest rien de nouveau&lt;/span&gt;, que je croyais connaître, que je craignais chiant... Et c'est bouleversant. Tous mes élèves de première vont y avoir droit en lecture cursive ! Parce que c'est un récit réaliste, cru et dur de la vie des soldats dans les tranchées, parce que c'est un allemand qui parle, parce que c'est court, simple et atroce. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les Tranchées de la haine&lt;/span&gt;, quatrième volet de l'excellentissime série des frères Reavley d'Anne Perry, ç'aurait été bien aussi, mais c'est un peu plus long, et plus cher, pour des élèves. Comment la fiction peut-elle rendre compte de la réalité, voilà une problématique qui me passionne, et j'espère partager un peu de mon intérêt avec mon nouveau public !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-4468762906210696629?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/4468762906210696629/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=4468762906210696629' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/4468762906210696629'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/4468762906210696629'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/07/lecture-louest-rien-de-nouveau-dem.html' title='Lecture : A l&apos;Ouest rien de nouveau, d&apos;E.M. Remarque'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-747221057696470522</id><published>2008-07-06T09:21:00.000-07:00</published><updated>2008-07-06T09:31:33.207-07:00</updated><title type='text'>Un dimanche de juillet.</title><content type='html'>La pluie frappe les carreaux. J'ai beau avoir aspergé mes patates, haricots, courgettes et tomates de bouillie bordelaise hier, quelque chose me dit que je vais retrouver mon potager dans un état déplorable. Je viens de faire mes valises, mais il y a sans doute trop de tenues estivales pour une semaine en Bretagne en ce moment. J'ai passé mes commandes de livres sur Amazon : je me mettrai au boulot dès mon retour, et ce ne sera pas trop tôt : je m'apprête à gravir une montagne avec un sac de cailloux en prenant une terminale L à la rentrée. Des copains m'ont invitée à dîner ce soir : cela m'a obligée à m'habiller, mais va me changer un peu les idées. De toutes façons, il n'y avait rien de palpitant à la télé ce soir, et ils ne m'en voudront pas si je ne les fais pas rigoler. J'ai bien tenté &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Jules César&lt;/span&gt; de Manckiewicz en repassant, mais j'ai à peine pu admirer Marlon Brando, et c'était en VO. Vive les vacances.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-747221057696470522?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/747221057696470522/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=747221057696470522' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/747221057696470522'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/747221057696470522'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/07/un-dimanche-de-juillet.html' title='Un dimanche de juillet.'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-5570131763843854381</id><published>2008-07-01T13:46:00.000-07:00</published><updated>2008-07-01T13:54:08.090-07:00</updated><title type='text'>Une fin...</title><content type='html'>L'orage gronde alors que la nuit tombe et que des gouttes lourdes s'écrasent sur les velux. Me voilà seule, rentrée pour la dernière du lycée où j'ai passé sept années, où j'ai pu une dernière fois goûter à la convivialité, la sympathie, la simplicité, la chaleur qui règne dans cet établissement. Je n'en retiens que le bon, que le positif, parce que cela a été immense. Et c'est dur de partir. Même si on se dit qu'on reviendra, qu'on se reverra, l'essentiel est terminé, et c'est dur. Même si je vais garder contact avec un certain nombre, même si peut-être je trouverai autre chose de bien ailleurs, c'est dur.&lt;br /&gt;On de mande de plus en plus aux professeurs de s'investir, de monter des projets, d'être présents dans la vie du lycée, de souder les équipes ; et on me parachute sur deux établissements à 40 km de chez moi, après sept années de bons et loyaux services, d'implications, d'efficacité. Tout ça pour des histoires de points... Parce que c'est cela qui régit l'éducation nationale derrière les beaux discours plein de belles idées : des considérations non humaines, des points, des chiffres, des numéros, et du fric.&lt;br /&gt;Je suis triste.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-5570131763843854381?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/5570131763843854381/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=5570131763843854381' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/5570131763843854381'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/5570131763843854381'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/07/une-fin.html' title='Une fin...'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-125094007699060260</id><published>2008-06-23T10:20:00.000-07:00</published><updated>2008-06-23T10:55:06.631-07:00</updated><title type='text'>COLERE !!!!!!!</title><content type='html'>Surtout ne pas faire de vagues, surtout ne pas faire de bruit, surtout ne pas prendre de risque, voilà le mode de fonctionnement de notre société aujourd'hui, pour employer de grands mots pompeux qui n'en sont pas moins une triste, une désolante et une effroyable vérité.&lt;br /&gt;Des faits :  je me suis insurgée (poliment) contre ma hiérarchie, arguments à l'appui, devant le fait que nous étions en tant que professeurs de français, submergés e charges de travail notamment de surveillance d'examens, au moment de préparer les oraux, alors que d'autres professeurs n'ont aucune correction, aucun oral. Réponse : diffamation, mépris. Et désolidarisation de mes collègues pourtant concernés comme moi, et au nom de qui j'ai pris aussi la parole. On se croirait dans Matin brun, quand les protagonistes estiment à chaque mesure que bon, quand même, ça pourrait être pire...&lt;br /&gt;Et puis voilà que quelques professeurs disent dans la presse ce qu'ils pensent de la réforme de l'organisation du bac, sans polémiquer, avec des nuances, sans remettre en cause des personnes, en disant simplement : que faire travailler les élèves de seconde plus tard, c'est bien mais qu'il y a quelques dysfonctionnements. On aurait pu parler des gros coups de gueule et on s'est efforcés d'être objectifs, et on se fait taper sur la gueule ! Comme quoi on n'avait rien à dire, ou à en référer d'abord à nos supérieurs !! MERDE !!! La liberté d'expression est-elle en train de mourir ? L'esprit de solidarité aussi ?&lt;br /&gt;Je suis de plus en plus effrayée par l'inertie, par le protectionnisme des individus, par la "philosophie" culpabilisatrice du "te plains pas, ça pourrait être pire, t'as encore ça et ça".&lt;br /&gt;Presqu'envie de violence...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-125094007699060260?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/125094007699060260/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=125094007699060260' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/125094007699060260'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/125094007699060260'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/06/colere.html' title='COLERE !!!!!!!'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-8448026688197873404</id><published>2008-06-21T14:13:00.000-07:00</published><updated>2008-06-21T14:29:30.172-07:00</updated><title type='text'>PAN dans la gueule...</title><content type='html'>Nouvelle mutation : le lycée le plus pourri, à la réputation sulfureuse, à trois quarts d'heure de chez moi. Aucun de mes voeux n'a été satisfait. Après avoir perdu mes points il y a trois ans pour un poste qui en réalité n'en a jamais été un, j'en suis éjectée avec aucune possibilité d'avoir un poste qui m'intéresse et aucune voix au chapitre.&lt;br /&gt;Après le choc, l'anéantissement, c'est la tristesse et sans doute l'angoisse qui vont occuper mon existence dans les semaines et les mois à venir. La sollicitude de mes collègues, unanime, me touche et me réconforte. La douleur de les quitter, de perdre la qualité de travail, de proximité avec laquelle va de paire la possibilité de s'investir, d'abandonner les projets, une place, une réputation... Nombreux sont et seront les regrets. Je carbure aux anxiolytiques pour limiter la casse, pour ne pas trop penser. Peut-être que je rencontrai des gens intéressants, peut-être que j'y aimerai aussi enseigner, peut-être que j'aurai encore un peu de temps pour faire du journalisme. Pour l'instant, j'essaie d'encaisser. La solitude de l'été qui approche sera encore plus lourde que ce que je craignais.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-8448026688197873404?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/8448026688197873404/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=8448026688197873404' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/8448026688197873404'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/8448026688197873404'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/06/pan-dans-la-gueule.html' title='PAN dans la gueule...'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-9144706919260364870</id><published>2008-06-14T09:39:00.000-07:00</published><updated>2008-06-14T09:46:24.550-07:00</updated><title type='text'>Une petite histoire</title><content type='html'>L'autre jour, alors que je bêchais mon potager, mon voisin est venu me parler par-dessus la haie. Il est âgé, je ne l'ai jamais croisé ailleurs que là, en bordure de nos terrains, je ne connais même son nom. Nous n'avions échangé jusque là que des propos sur le temps et sur nos plantations. Ce jour-là, il m'a annoncé qu'il allait déménager le mois prochain ; ainsi en a décidé sa femme, appuyée par son médecin car sa santé ne lui permet plus autant d'activité dans son jardin qu'avant. Mais il part la mort dans l'âme, même si c'est tout près. Et le voilà qui éclate en sanglots.&lt;br /&gt;La détresse de ce papi m'a émue. Et une fois de plus, je n'ai pas compris comment dans un couple, des décisions importantes sont prises par un seul membre, et que l'autre se plie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-9144706919260364870?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/9144706919260364870/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=9144706919260364870' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/9144706919260364870'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/9144706919260364870'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/06/une-petite-histoire.html' title='Une petite histoire'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-2994099219610839339</id><published>2008-06-13T10:34:00.000-07:00</published><updated>2008-06-13T10:51:51.836-07:00</updated><title type='text'>Beurk : les enfants des autres</title><content type='html'>Les enfants, déjà, sont une race que j'approche avec méfiance. Autant que les adultes ceci dit : peu m'agréent. Mais quand des amis vous infligent leurs progénitures, leur éducation chez vous, et qu'il faut faire gouzi-gouzi quand ils partent planquer vos clefs de bagnole sous l'oeil attendri de leur môman, des amitiés ont de quoi se briser.&lt;br /&gt;Il s'agit donc de la fin d'une amitié qui, à l'heure des attirances et des découvertes, augurait pourtant d'une longue et dense histoire. Certes, des désaccords quant à l'engagement politique, une lâche absence de solidarité au boulot, ont terni une confiance et un plaisir à être ensemble, mais le coup des enfants n'a rien arrangé, bien au contraire. Pour commencer, j'avais lancé une invitation pour une personne, et il m'a été imposé deux "charmants enfants" (aux dires de la mère, évidemment) ; ajoutons que j'ai ai appris dans la soirée avoir échappé de peu à l'ajout inopiné du mari, qui heureusement, n'avait pas souhaité venir (vive le foot ?). Pourtant âgés de trois et un an, les délicieux rejetons ont partagé l'intimité de la soirée jusqu'à 22h30 ; ils m'ont cassé un pied de tomate, et un bibelot offert ; déménagé divers objets dans la maison et dans le jardin ; transporté de l'herbe dans les pièces. Leur mère les a laissés sans me demander mon avis manger dans leur lit qui est aussi mon canapé, et les exempte manifestement de politesse : s'ils savent prendre sans demander, s'ils savent dire je veux quand l'objet est inaccessible, merci ou pardon n'appartient pas au vocabulaire nécessaire.&lt;br /&gt;Je n'en ai qu'un plus grand amour pour les enfants agréables, joyeux et polis qui viennent chez moi, et à leurs parents, qui savent aussi exister sans eux !!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-2994099219610839339?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/2994099219610839339/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=2994099219610839339' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/2994099219610839339'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/2994099219610839339'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/06/beurk-les-enfants-des-autres.html' title='Beurk : les enfants des autres'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-7750305360167146958</id><published>2008-06-13T10:27:00.000-07:00</published><updated>2008-06-13T10:33:52.647-07:00</updated><title type='text'>Snif</title><content type='html'>Aujourd'hui peut-être, dernier cours dans le lycée où j'ai fait mes armes pendant 7 ans, où j'ai appris et aimé mon boulot, où j'ai rencontré beaucoup, beaucoup de gens précieux, riches, des vrais humains drôles, généreux, intéressants. Et non, je n'idéalise même pas.&lt;br /&gt;Je suis un peu plus prête que les autres années à ce que cette belle histoire se termine, sans doute grâce à mon deuxième boulot, qui a élargi mon univers d'activité, et à l'espoir qu'ailleurs aussi, de belles histoires se passent. Y'a pas de raison.&lt;br /&gt;Cette dernière heure de cours a eu lieu avec quelques élèves de première venus réviser le bac : bonne humeur, sourires, un peu de boulot quand même aussi. Et une heure que ma meilleure amie est venue partager, afin de les interroger avant leur vrai oral dans une dizaine de jours : du sérieux, et notre complicité profonde. Si c'était la fin, c'est une belle fin.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-7750305360167146958?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/7750305360167146958/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=7750305360167146958' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/7750305360167146958'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/7750305360167146958'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/06/snif.html' title='Snif'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-6045292281736936906</id><published>2008-06-07T02:58:00.000-07:00</published><updated>2008-06-07T03:06:09.337-07:00</updated><title type='text'>Un triomphe</title><content type='html'>Ainsi que nos répétitions et sans doute encore plus notre osmose le laissaient augurer, les représentations se sont très, très bien passées.&lt;br /&gt;La première, pour les scolaires, a été étonnamment calme, on s'attendait bien sûr à un public difficile, mais il a été attentif, réceptif, et a apprécié. Nous, le stress nous a bien noué l'estomac avant, et il y a eu quelques couacs de texte et de changements de décor, mais on était aussi très contents de nous. Les quelques heures entre les deux représentations ont encore été fort sympathiques : chacun faisant selon son envie, puis repas commun. Et le soir, un peu moins de stress général, davantage de couacs techniques, mais un nouveau triomphe : le public composé cette fois de la population et des anciens ouvriers dont notre pièce racontait un peu la vie ont été extrêmement réceptifs. Beaucoup d'émotion aussi quand ils sont montés sur la scène à la fin. Les louanges ont fusé pour tout le monde pendant longtemps, et on était tous ravis, excités, fiers.&lt;br /&gt;Une très, très belle histoire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-6045292281736936906?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/6045292281736936906/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=6045292281736936906' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/6045292281736936906'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/6045292281736936906'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/06/un-triomphe.html' title='Un triomphe'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-468977046158405205</id><published>2008-06-04T12:45:00.000-07:00</published><updated>2008-06-04T12:56:03.196-07:00</updated><title type='text'>Enthousiasme</title><content type='html'>A ceux qui ne savent pas l'intensité du bonheur de faire du théâtre, voilà une petite histoire.&lt;br /&gt;Au lycée, on a monté, un peu à la va comme je te pousse, une pièce qui sera jouée dans deux jours. Casting difficile à mettre en place, texte revu et corrigé en permanence, beaucoup d'inexpériences et de vicissitudes techniques... Bref, on est une bande d'élèves et de profs, beaucoup n'ayant jamais fait de théâtre, qui avons pris à bras le corps un texte et une mise en scène. Et plus l'échéance approche, plus l'enthousiasme et l'investissement grandissent. Petits rôles et rôles majeurs, profs et élèves, tout le monde est dans la même barque avec la même envie de réussir et la même peur au ventre, et surtout le même plaisir. Incroyable, génial, jouissif... Peu importe la performance dont nous serons capables vendredi ; c'est une très belle histoire que nous vivons en ce moment. Et en tant qu'enseignant, on est fier du rapport qui s'est dessiné avec les élèves, de leurs incroyables progrès, et de leur étonnant dynamisme, alors que ce sont des ados à profil pas du tout littéraire.&lt;br /&gt;Allez, on va faire péter la baraque !!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-468977046158405205?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/468977046158405205/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=468977046158405205' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/468977046158405205'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/468977046158405205'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/06/enthousiasme.html' title='Enthousiasme'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-3867741705771429994</id><published>2008-05-24T14:56:00.000-07:00</published><updated>2008-05-24T15:12:18.448-07:00</updated><title type='text'>Crise de foi</title><content type='html'>On croit parfois avoir de la bouteille, être blindé, connaître son public... et puis on se prend une claque en travers de la gueule.&lt;br /&gt;Organiser une sortie pédagogique avec des élèves, c'est un peu compliqué, cela prend du temps, mais surtout, c'est une grosse responsabilité. Pour en mettre une en place, il faut en avoir envie, il faut avoir confiance en ses élèves, et y mettre de soi. Et mettre de soi dans notre &lt;span style="font-style: italic;"&gt;bô &lt;/span&gt;métier d'enseignant, c'est à la fois là qu'est la nécessité et là que le bât blesse toujours.&lt;br /&gt;Bref, la sortie pédagogique à Paris, mise sur pied depuis plusieurs mois,a enfin lieu : visite des tours de Notre Dame, rallye pour découvrir le coeur historique de la capitale, et enfin représentations au théâtre de la Huchette. Le coeur y était, le travail en amont aussi, l'enthousiasme anticipé pour les organisateurs. Et un élève est absent au premier rendez-vous parce qu'il s'est fait emmener par les flics : surpris avec deux autres en train de fumer du shit, ils sont fouillés et lui en avait dans sa chaussure.&lt;br /&gt;Par là-dessus, j'apprends qu'un élève a profité du quartier libre pour aller voir un copain parisien, et quand je reprends les questionnaires du rallye, ils ont manifestement été... négligés.&lt;br /&gt;J'avais oublié que l'ado est con. Que l'ado est irresponsable. Que l'ado se fout de la culture. Que l'ado est digne d'une confiance très limitée. Que ce à quoi on voudrait l'ouvrir est à des années-lumière de son univers.&lt;br /&gt;Me voilà dans un état de grande fragilité :  je me rends compte une fois de plus que pour être prof il faut une carapace et que lorsqu'elle se fissure, il y a péril en la demeure. Il faut être prof pour savoir ce que ce boulot veut dire sur le plan humain ; et tous les débats sur les salaires, sur le temps de travail, sur les suppressions de postes, les réformes de programmes, etc. ne savent pas mettre de mot sur cette dimension qui est au coeur de ce boulot.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-3867741705771429994?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/3867741705771429994/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=3867741705771429994' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/3867741705771429994'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/3867741705771429994'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/05/crise-de-foi.html' title='Crise de foi'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-4796145862083886828</id><published>2008-05-11T14:01:00.000-07:00</published><updated>2008-05-11T14:15:22.633-07:00</updated><title type='text'>Lecture : Un léopard sur le garrot, de Jean-Christophe Rufin</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://ecx.images-amazon.com/images/I/41RtXZlmhtL._SS500_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/41RtXZlmhtL._SS500_.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Lu dans la journée...&lt;br /&gt; L'autobiographie de l'auteur de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Rouge Brésil&lt;/span&gt; raconte le parcours d'une vocation, celle de la médecine, liée plus tard à celle de la littérature. Les deux domaines, que l'on pourrait penser très éloignés l'un de l'autre, trouvent ici des parallèles. Le début et la fin du récit sont particulièrement puissants : le début raconte l'enfance de l'auteur, ses liens avec son grand-père et ses premiers rapports déterminants à la médecine, loin de tout cliché ; de très beaux paragraphes sur la littérature concluent le récit. J'ai moins aimé le parcours politique, et les moments où le narrateur perd de son humilité et de son humour.&lt;br /&gt;Le livre vaut surtout par son évocation originale de la médecine, et pour les liens inattendus que l'auteur y a trouvés avec son art d'écrire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-4796145862083886828?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/4796145862083886828/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=4796145862083886828' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/4796145862083886828'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/4796145862083886828'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/05/lecture-un-lopard-sur-le-garrot-de-jean.html' title='Lecture : Un léopard sur le garrot, de Jean-Christophe Rufin'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-473412350825780408</id><published>2008-05-11T09:00:00.000-07:00</published><updated>2008-05-11T09:10:48.410-07:00</updated><title type='text'>Lecture : Into the wild, de Jon Krakauer</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://ecx.images-amazon.com/images/I/51jGs2yyXgL._SL500_AA240_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/51jGs2yyXgL._SL500_AA240_.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je ne suis pas une adepte, loin de là, du genre des "histoires vraies", qui signifient, mais j'ai peut-être tort, des relents de dramatisation et de non littérature. En tout cas, ce livre est pour moi un contre-exemple. Il est la narration d'un fait divers : l'histoire d'un jeune américain de bonne famille qui renonce à toute forme de confort et de matérialité pour vivre à l'aventure et finir par mourir en Alaska. Le récit n'est pas chronologique, sa logique est à la fois difficile à décrire et en même temps rend la lecture plus passionnante. L'auteur ne cherche pas de leçon ni vraiment d'explication mais restitue brillamment sa fascination pour ce destin et ce personnage étranges. On suit les étapes de Chris Mac Candless surtout après avoir achevé ses études supérieures, notamment au travers des témoignages recueillis après sa disparition et des notes qu'il a laissées. J'ai un peu pensé à &lt;span style="font-style: italic;"&gt;De sang froid&lt;/span&gt; de Truman Capote, pour la méthode de l'auteur, et l'intérêt du livre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-473412350825780408?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/473412350825780408/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=473412350825780408' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/473412350825780408'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/473412350825780408'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/05/lecture-into-wild-de-jon-krakauer.html' title='Lecture : Into the wild, de Jon Krakauer'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-7837603847117401621</id><published>2008-04-25T11:26:00.000-07:00</published><updated>2008-04-25T11:43:44.282-07:00</updated><title type='text'>Vroum vroum !!</title><content type='html'>Waouh ! Me voilà motarde ! Eh ouais, je me suis acheté une petite 125, et j'ai réalisé un rêve vieux de 15 ans au bas mot...&lt;br /&gt;Bon, je ne fais pas encore la fière, hein. N'ayant jamais conduit ce type d'engin, je suis très prudente, et comme je manque singulièrement de confiance et que tout le monde me prédit l'accident, je ne suis pas à l'aise, mais contente néanmoins ! Vivement que je me fasse franchement plaisir !&lt;br /&gt;La sensation de fragilité est très étrange : on sent bien qu'il s'en faut d'un cheveu pour partir dans le décor. On se sent lâché dans le vide. Et pour l'heure, parce que je n'ai pas encore la sensation de connaître et de maîtriser ma machine, je flippe pas &lt;img src="file:///C:/Users/isabelle/Desktop/c002-1.gif" alt="" /&gt;mal. Mais le bonheur n'est pas loin !&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.cool-smiley.com/smiley/banane/c019.gif" alt="banane" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-7837603847117401621?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/7837603847117401621/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=7837603847117401621' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/7837603847117401621'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/7837603847117401621'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/04/vroum-vroum.html' title='Vroum vroum !!'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-3840750128498466192</id><published>2008-04-13T03:00:00.000-07:00</published><updated>2008-04-13T03:16:40.337-07:00</updated><title type='text'>Lecture : Prédateurs, de Maxime Chattam</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://ecx.images-amazon.com/images/I/51IfpjNPpvL._SL500_AA240_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/51IfpjNPpvL._SL500_AA240_.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Fascinée par la trilogie "L'Ame du mal" puis par "Le Sang du temps", c'est en toute confiance et avec une délectation anticipée que je me suis jetée sur "Prédateurs". Quelle déception !&lt;br /&gt;Dire que je n'ai pas aimé serait injuste, comme d'affirmer que je me suis ennuyée, mais je reste fortement désappointée. J'ai le sentiment que les ingrédients qui faisaient l'originalité des thrillers précédents ont été ici très mal dosés, et que du coup, le charme a disparu. Le raffinement dans l'horreur me paraît ici très excessif et peu crédible ; la personnalité ambiguë des personnages est prévisible, voire factice. Si j'étais méchante et en faisant dans la facilité, je dirais que cette fois cet auteur français fait vraiment de l'américain !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-3840750128498466192?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/3840750128498466192/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=3840750128498466192' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/3840750128498466192'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/3840750128498466192'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/04/lecture-prdateurs-de-maxime-chattam.html' title='Lecture : Prédateurs, de Maxime Chattam'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-4762193802466743918</id><published>2008-04-11T10:20:00.001-07:00</published><updated>2008-04-11T10:29:51.399-07:00</updated><title type='text'>Pour le meilleur et pour le pire</title><content type='html'>Aujourd'hui c'est officiellement le 38ème anniversaire de mariage de mes parents. Et le dernier puisqu'ils sont, comme on dit, en instance de divorce. Rien que de très banal là-dedans, mais je m'interroge tout de même sur les raisons qui font qu'une très belle histoire d'amour peut évoluer vers le plus sordide cauchemar.&lt;br /&gt;Comme dans un conte de fées, à ce que j'ai toujours entendu dire de plusieurs bouches, leur histoire avait des allures de roman, voire de conte de fées : la rencontre à 20 ans, l'obstacle du désaccord des parents de l'un, la traversée de l'Atlantique pour se marier envers et contre tous à New-York... Et trente-huit ans plus tard, cette belle histoire en est à son dernier acte, à grands coups de violence, de mensonges, de haine, d'humiliations, de règlements de comptes. Se sont-ils trompés en croyant s'aimer ? Probablement pas. Mais alors, comment cela peut-il aboutir à un tel résultat ? L'explication qui me paraît la plus plausible, c'est qu'ils n'ont pas été honnêtes chacun envers eux-mêmes : ils se sont trouvés et correspondus, en se mentant à eux-mêmes sur leur vécu, leurs casseroles. Ce sont ces dernières qui les ont rapprochés, et qui les fait s'affronter aujourd'hui. Ce n'est même pas paradoxal. Ce que l'on n'a pas réglé avec soi-même nous revient toujours un jour ou l'autre dans la gueule, j'en suis persuadée. Le manque de lucidité sur soi-même est ce que l'on fait de pire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-4762193802466743918?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/4762193802466743918/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=4762193802466743918' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/4762193802466743918'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/4762193802466743918'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/04/pour-le-meilleur-et-pour-le-pire.html' title='Pour le meilleur et pour le pire'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-2179917187952436722</id><published>2008-04-05T04:15:00.000-07:00</published><updated>2008-04-05T04:21:56.199-07:00</updated><title type='text'>De la difficulté à se trémousser</title><content type='html'>Hier soir, pour la première fois depuis bien longtemps, j'ai assisté à un concert où tout le monde était debout, où tout appelait à danser, à chanter, à s'amuser quoi (il s'agissait de Pigalle). Mais je suis incapable de me laisser aller à me trémousser. Whyyyy ? Autant je n'éprouve pas énormément de difficultés à danser en boîte, mais en concert, toute forme de manifestation physique en réaction à la musique coince. Alors que je trouve ridicule de rester raide comme un piquet quand on apprécie un groupe qui lui n'est pas économe de mouvements ! Je me sens totalement gauche et ridicule de ne rien manifester, et parfaitement ridicule et gauche si j'esquisse une agitation du bassin... A me dégoûter de tout concert en dehors du classique ! Enfin quand même pas, mais pas loin. Ce soir, je vais voir Juliette. On sera assis, et je vais chanter et rire. Danser, ouf, ce ne sera pas d'actualité.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-2179917187952436722?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/2179917187952436722/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=2179917187952436722' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/2179917187952436722'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/2179917187952436722'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/04/de-la-difficult-se-trmousser.html' title='De la difficulté à se trémousser'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-9088574552581110903</id><published>2008-03-26T13:52:00.000-07:00</published><updated>2008-03-26T14:03:27.794-07:00</updated><title type='text'>Lecture : Le Rapport de Brodeck, de Philippe Claudel</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://images.chapitre.com/ima2/big1/649/1024649.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://images.chapitre.com/ima2/big1/649/1024649.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;L'adjectif qui me paraît le plus adéquat concernant l'écriture de Philippe Claudel, c'est : délicat. C'est déjà l'impression laissée par la lecture des nouvelles du recueil &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les Petites mécaniques&lt;/span&gt;, même si je n'avais pas été emballée par toutes. Ici, en plus du style, l'histoire prend vraiment aux tripes. Il y a quelque chose de doux et de dur dans le récit de ce rescapé des camps qui est contraint de relater le crime des habitants de son village.&lt;br /&gt;Ecrit à la première personne du singulier, le narrateur mêle ses souvenirs d'enfance, de jeune homme, de déportation, et la vie de son village perdu on ne sait bien où. On est dans le réalisme et dans l'étrange, dans le familier et l'inconnu, dans la noirceur et la beauté.&lt;br /&gt;Superbe.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-9088574552581110903?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/9088574552581110903/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=9088574552581110903' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/9088574552581110903'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/9088574552581110903'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/03/lecture-le-rapport-de-brodeck-de.html' title='Lecture : Le Rapport de Brodeck, de Philippe Claudel'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-2769606545442295741</id><published>2008-03-17T13:37:00.000-07:00</published><updated>2008-03-17T13:45:42.184-07:00</updated><title type='text'>Dilemme...</title><content type='html'>Demain, grève des enseignants du second degré, contre notamment les suppressions de poste et la réforme du bac pro, motifs qui sont éminemment valables à mon avis ; d'autant que toute occasion de gueuler contre le gouvernement actuel me paraît une question de survie. Je vais faire grève.&lt;br /&gt;Pourtant... eh bien en écoutant les arguments d'un collègue qui ne va pas la faire, mon choix m'enthousiasme beaucoup moins, même si je n'ai pas changé de décision. Il a raison quand il dit que ces grèves sporadiques sont ridicules : c'est devenu le même comportement de mouton que ceux qui ne la font pas, puisqu'on accepte au final ce contre quoi on s'insurge. Ces grèves sporadiques sont devenues totalement sans effet, et même contribuent largement à nous décrédibiliser. Ces grèves sporadiques commencent à avoir l'effet inverse de ce qu'elles prétendent exprimer.&lt;br /&gt;Il faudrait une autre forme de lutte, mais quoi ? Quoi qu'on pense, les enseignants ne sont pas prêts pour un très grand nombre à se mouiller assez pour frapper fort : ils craignent pour cette sécurité de l'emploi qui n'est pas si sereine, loin de là, et sacrifier la scolarité des élèves est un acte grave que personne ne prend à la légère.&lt;br /&gt;Je fais quand même la grève parce que je préfère ce dérisoire acte de contestation à rien du tout même si j'y crois de moins en moins. Ma colère n'en est que plus grande.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-2769606545442295741?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/2769606545442295741/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=2769606545442295741' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/2769606545442295741'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/2769606545442295741'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/03/dilemme.html' title='Dilemme...'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-5665801958991484268</id><published>2008-03-03T22:33:00.000-08:00</published><updated>2008-03-03T22:46:19.161-08:00</updated><title type='text'>La poule ou l'oeuf</title><content type='html'>Un travail sur soi-même rend-il plus intelligent ou bien c'est le fait d'être intelligent qui permet de faire un travail sur soi ?&lt;br /&gt;J'aurais tendance à opter pour la première proposition. En tout cas, cette réflexion critique sur soi-même est indispensable à un regard lucide sur les autres et sur le monde. Plus le temps passe, et plus j'apprécie l'honnêteté. J'ai beaucoup de mal à croire qu'on ne soit pas capable de trouver le courage d'écouter, de regarder, et que l'on s'enfonce dans le mensonge et dans l'artificiel. Je n'aime pas les autruches !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-5665801958991484268?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/5665801958991484268/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=5665801958991484268' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/5665801958991484268'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/5665801958991484268'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/03/la-poule-ou-loeuf.html' title='La poule ou l&apos;oeuf'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-3708656164575758179</id><published>2008-03-02T13:06:00.000-08:00</published><updated>2008-03-02T13:16:20.970-08:00</updated><title type='text'>Lecture :  Les Reines rouges, de Cavanna.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://ecx.images-amazon.com/images/I/5197B49EBYL._AA240_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/5197B49EBYL._AA240_.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Cavanna, c'est un type que j'aime bien. Je lis toutes les semaines ses articles dans Charlie Hebdo, et que l'on soit d'accord ou pas avec le propos, il y a dans son  ton quelque chose qui nous le rend familier, comme s'il nous parlait à nous rien qu'à nous. Et puis, il donne envie d'être fier d'être français, ce qui, par les temps qui courent, vaut de l'or.&lt;br /&gt;J'ai lu de lui &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Hun blond&lt;/span&gt;, qui est un autre de ses romans situés dans le monde médiéval. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les Reines rouges&lt;/span&gt;, comme &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Hun blond&lt;/span&gt;, c'est truculent, historique, plaisant. On sent qu'on se plonge dans une période qu'il aime et connaît très bien. Ses romans ont l'immense mérite de nous apprendre beaucoup, et d'être en même temps drôles et pleins d'une philosophie épicurienne jouissive. Je n'en parle pas bien, désolé. Tout est bon : l'auteur, et ce qu'il écrit.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-3708656164575758179?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/3708656164575758179/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=3708656164575758179' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/3708656164575758179'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/3708656164575758179'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/03/lecture-les-reines-rouges-de-cavanna.html' title='Lecture :  Les Reines rouges, de Cavanna.'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-2647584912914347375</id><published>2008-03-02T12:53:00.000-08:00</published><updated>2008-03-02T13:05:50.571-08:00</updated><title type='text'>Youpi : bientôt la révolution...........????</title><content type='html'>Avec "le petit crocodile" (petites pattes et grande gueule), c'est tous les jours la fête, non ? On se plaint de l'inertie, de l'immobilisme, du vieillissement de la France ; nul doute que notre cher président flanque des coups de pieds dans la fourmilière et que si l'on croit qu'à quelque chose, malheur est bon, nul doute que le renouveau n'est pas loin !&lt;br /&gt;- chercher à passer outre le Conseil constitutionnel, la plus haute autorité en matière de respect de la République,&lt;br /&gt;- violer les droits de l'individu en enfermant les criminels potentiels après la peine purgée&lt;br /&gt;- se montrer vulgaire&lt;br /&gt;- se poser en héros ("j'irai moi-même chercher Ingrid s'il le faut !")&lt;br /&gt;- dire "je" à tout bout de champ et faire du sentiment le maître d'ordre des discours politiques&lt;br /&gt;- envisager de noter les profs aux résultats (pourquoi pas les médecins aux angines guéries ?)&lt;br /&gt;- privilégier ouvertement les riches à devenir plus riches&lt;br /&gt;etc etc.&lt;br /&gt;Super ! Le ridicule supplante l'étonnement et la colère devient plus forte que la peur. La situation empire, la grogne augmente et se propage partout, chez tout le monde. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Aux armes, citoyens !&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-2647584912914347375?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/2647584912914347375/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=2647584912914347375' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/2647584912914347375'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/2647584912914347375'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/03/youpi-bientt-la-rvolution.html' title='Youpi : bientôt la révolution...........????'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-6866101136780726262</id><published>2008-02-18T03:04:00.000-08:00</published><updated>2008-02-18T03:12:07.621-08:00</updated><title type='text'>A propos de la mémoire</title><content type='html'>Il y a parfois des noms et des sons qui font mal, sans que l'on puisse expliquer pourquoi. C'est une impression très désagréable. Ainsi, il y a une chanson associée à un profond malaise remontant à plus de 15 ans ; même si on l'entend rarement et que je ne l'aie pas entendue depuis plusieurs années, son souvenir est ancré en moi, avec la douleur vive et informe qui y est associée. Plus récemment, le nom de quelqu'un qui ne fait plus partie de ma vie, lorsqu'il ressurgit, provoque une grande tristesse et un mal être que je n'explique pas, même si l'histoire qui nous a liée a son lot de souvenirs clairement désagréables.&lt;br /&gt;Comme quoi, notre mémoire consciente n'est que peau de zob par rapport à tout ce que l'inconscient trimballe à l'insu de notre plein gré...&lt;br /&gt;A part ça, il fait beau, c'est les vacances, tout baigne !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-6866101136780726262?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/6866101136780726262/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=6866101136780726262' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/6866101136780726262'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/6866101136780726262'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/02/propos-de-la-mmoire.html' title='A propos de la mémoire'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-7222735000277019290</id><published>2008-02-10T01:47:00.000-08:00</published><updated>2008-02-10T02:03:21.918-08:00</updated><title type='text'>Lecture : Nouvelles mythologies, sous la direction de Jérôme Garcin</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://ecx.images-amazon.com/images/I/41cqTpoVFxL._SS500_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/41cqTpoVFxL._SS500_.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Reprenant le principe des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mythologies &lt;/span&gt;de Roland Barthes, qui décodait notre société en faisant l'analyse des symboles quotidiens, Jérôme Garcin publie une série d'articles de divers auteurs, pour l'essentiel parus dans le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Nouvel Observateur&lt;/span&gt;, qui sont autant de regards personnels sur les phénomènes du XXIe siècle naissant.&lt;br /&gt;La formule est plaisante à lire et de nombreux articles sont franchement intéressants, soit parce qu'ils remettent en perspective un événement ("Arcelor et Mittal", par Ghislaine Ottenheimer, "La Star Academy" de Benoît Duteurtre, "Le plombier polonais", de Nicolas Baverez, "Parce que je le vaux bien", de Georges Vigarello), soit parce qu'ils sont un regard drôle ou amer sur des habitudes contemporaines ("Le sushi", de Jean-Paul Dubois, "Le football roi" de Bernard Pivot, "La fièvre de l'authentique", de Gilles Lipovetsky).&lt;br /&gt;Il en ressort tout de même la peinture d'une France hypocrite, vieille, artificielle, en bout de course. Ce qui est sûrement la réalité.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-7222735000277019290?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/7222735000277019290/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=7222735000277019290' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/7222735000277019290'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/7222735000277019290'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/02/lecture-nouvelles-mythologies-sous-la.html' title='Lecture : Nouvelles mythologies, sous la direction de Jérôme Garcin'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-6975549702283577114</id><published>2008-02-09T07:25:00.000-08:00</published><updated>2008-02-10T02:07:40.205-08:00</updated><title type='text'>Lecture : séance (polar/thriller) de rattrapage...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://ecx.images-amazon.com/images/I/41PTCVTN31L._SS500_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/41PTCVTN31L._SS500_.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Quelques bonheurs et plaisirs de lecture ces derniers temps. D'abord, les deux volumes de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Millenium &lt;/span&gt;de Stieg Larsson qu'il me restait à lire. J'aurais donc lu la trilogie à l'envers et ce n'est pas le plus grave : le plus malheureux c'est que l'auteur est mort et qu'il n'y aura rien d'autre à lire de lui !!! J'ai dévoré les 2 tomes avec frénésie et délectation. La fin du premier tome m'a beaucoup plu, les personnages sont vraiment intéressants, l'intrigue est palpitante, bref c'était génial.&lt;br /&gt;J'ai lu aussi &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Silence des agneaux &lt;/span&gt;de Thomas Harris. Très bien. Même quand on connaît bien le film et qu'on l'a aimé, on apprécie un thriller intelligent et original. Sans être impérissable, manquant sans doute de profondeur, notamment pour ce qui concerne l'héroïne Clarice Starling, un peu fade, le roman se lit avec beaucoup de plaisir.&lt;br /&gt;Dans le genre thriller, j'ai lu&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Les Intrus&lt;/span&gt;, de Michaël Marshall, et c'était pas mal également : là, on verse davantage dans le fantastique, et c'est vrai que l'aspect polar y perd, mais j'ai passé un agréable moment.&lt;br /&gt;Enfin, un petit polar français, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'homme à l'oreille croquée&lt;/span&gt;, de Jean-Bernard Pouy, à lire dans le bain : l'histoire d'un adolescent qui se retrouve coincé avec une femme dans un accident de train, laquelle est poursuivie par des méchants. Le ton est drôle, l'histoire plutôt originale, ça se lit vite et bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est quand même &lt;span style="font-style: italic;"&gt;magique &lt;/span&gt;que des alignements de lettres, de petits dessins banals et répétitifs, puissent susciter tant d'images, d'histoires, d'émotions...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-6975549702283577114?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/6975549702283577114/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=6975549702283577114' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/6975549702283577114'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/6975549702283577114'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/02/lecture-sance-polarthriller-de.html' title='Lecture : séance (polar/thriller) de rattrapage...'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-2731009693359295405</id><published>2008-01-30T09:59:00.000-08:00</published><updated>2008-01-30T10:05:49.660-08:00</updated><title type='text'>Lecture : One man show, de Nicolas Fargues</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://ecrits-vains.com/critique/show.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://ecrits-vains.com/critique/show.gif" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Dans le genre "je me regarde le nombril sans complaisance", j'ai pensé au &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Roman russe&lt;/span&gt; d'Emmanuel Carrère et c'est sans commune mesure que je vote pour Emmanuel Fargues.&lt;br /&gt;Jeune écrivain retiré en province avec sa petite famille, en voyage à Paris pour une émission de télé, le récit est pour beaucoup un monologue intérieur où le narrateur se moque allègrement de lui-même, du monde de l'édition et de la télévision.&lt;br /&gt;J'ai eu du mal à capter le ton, car il est subtilement mi-figue mi-raisin, mais globalement j'ai bien aimé cette histoire sans prétention comme le dit la 4ème de couverture. Le personnage ne se veut pas sympathique ni franchement antipathique, ni original ni dénonciateur. Bref, c'est simple, et agréable,sans superficialité.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-2731009693359295405?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/2731009693359295405/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=2731009693359295405' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/2731009693359295405'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/2731009693359295405'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/01/lecture-one-man-show-de-nicolas-fargues.html' title='Lecture : One man show, de Nicolas Fargues'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-6570815542794967723</id><published>2008-01-29T06:15:00.000-08:00</published><updated>2008-01-29T06:18:42.200-08:00</updated><title type='text'>Citation</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;"Au dire de Freud (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Moïse et le monothéisme&lt;/span&gt;), un peu de différence mène au racisme. Mais beaucoup de différences en éloignent, irrémédiablement.&lt;br /&gt;Egaliser, démocratiser, massifier, tous ces efforts ne parviennent pas à expulser "la plus petite différence", germe de l'intolérance raciale.&lt;br /&gt;C'est pluraliser, subtiliser, qu'il faudrait, sans frein".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Roland Barthes&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-6570815542794967723?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/6570815542794967723/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=6570815542794967723' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/6570815542794967723'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/6570815542794967723'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/01/citation.html' title='Citation'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-8760542376598505680</id><published>2008-01-27T06:12:00.000-08:00</published><updated>2008-01-27T06:21:06.903-08:00</updated><title type='text'>Lecture : Akhenaton le dieu maudit, de Gilbert Sinoué</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://discussingbooks.cohprog.com/images/208068356X.08.MZZZZZZZ.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://discussingbooks.cohprog.com/images/208068356X.08.MZZZZZZZ.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Akhenaton, c'est ce pharaon époux de Néfertiti qui a fait scandale il y a deux millénaires lorsqu'il a essayé de bouleverser les croyances en substituant au panthéon des dieux égyptiens un dieu unique, Aton. Cette tentative de monothéisme ne lui survivra pas et ses successeurs tenteront d'effacer jusqu'à la trace de son existence. D'où la difficulté particulière de documentation en ce qui le concerne, et les nombreuses controverses.&lt;br /&gt;Gilbert Sinoué a tenté dans son ouvrage un pari audacieux : raconter l'histoire de ce roi, en prenant en compte les différentes interprétations sur son règne, par le biais d'une trame fictionnelle. Deux chercheurs contemporains lisent une correspondance entre deux amis proches d'Akhénaton, lesquels se racontent son histoire. Les deux égyptologues débattent de son authenticité. Mon avis est que l'aspect romancé est très maladroit, et surtout peu crédible. Il n'en reste pas moins que l'aspect documentaire est très intéressant, pour peu que le sujet soit une source de curiosité pour le lecteur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-8760542376598505680?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/8760542376598505680/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=8760542376598505680' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/8760542376598505680'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/8760542376598505680'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/01/lecture-akhenaton-le-dieu-maudit-de.html' title='Lecture : Akhenaton le dieu maudit, de Gilbert Sinoué'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-7707877754619013578</id><published>2008-01-20T09:10:00.000-08:00</published><updated>2008-01-20T09:17:41.556-08:00</updated><title type='text'>Connerie au pouvoir</title><content type='html'>Philippe Val, dans son édito de cette semaine dans Charlie Hebdo, parle de la disparition, au moins dans les médias, des la catégorie des intellectuels. Je rebondis : certes, jamais la réflexion n'a été autant absente, ou aussi discrète, sa voix aussi ténue, qu'aujourd'hui. Avec l'avènement de Sarkozy, on a eu droit à la consécration de l'ère de l'artificiel, de l'épidermique, de l'instantané. Il n'en est pas l'initiateur, évidemment pas, mais il en est le chantre. La &lt;span style="font-style: italic;"&gt;connerie &lt;/span&gt;au pouvoir : il joue au con, et il s'adresse à des cons.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-7707877754619013578?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/7707877754619013578/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=7707877754619013578' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/7707877754619013578'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/7707877754619013578'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/01/connerie-au-pouvoir.html' title='Connerie au pouvoir'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-6813917758383845123</id><published>2008-01-15T10:22:00.000-08:00</published><updated>2008-01-15T10:32:00.733-08:00</updated><title type='text'>Lecture : Hannibal Lecter, les origines du mal, de Thomas Harris</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://ecx.images-amazon.com/images/I/41uUhZ-sY9L._AA240_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/41uUhZ-sY9L._AA240_.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;First, &lt;/span&gt;je n'ai pas lu autres &lt;span style="font-style: italic;"&gt;opus &lt;/span&gt;de la série concernant le monstre cannibale. J'ai bien envie pourtant, même si je ne suis pas totalement enthousiasmée par celui-ci. Disons que, en toute modestie ou presque, les qualités de l'ouvrage manquent d'approfondissement. Ce qui m'avait plu dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hannibal&lt;/span&gt;, le 2ème film, c'était, qu'aussi monstrueux le personnage soit-il, le film n'était pas manichéen du tout et au contraire brouillait les cartes entre différents types de monstres. Ce livre m'a séduite sensiblement pour les mêmes raisons : le récit retrace l'enfance et la jeunesse d'Hannibal, marquées par les traumatismes mais aussi la culture et l'amour. Je regrette que ce récit qui aurait pu être beaucoup plus troublant sur la destruction d'une âme tombe fréquement dans les clichés, les excès et le manque de nuance. Il n'en reste pas moins qu'il s'agit d'un portrait de criminel original, qui se...... dévore ?...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-6813917758383845123?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/6813917758383845123/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=6813917758383845123' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/6813917758383845123'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/6813917758383845123'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/01/lecture-hannibal-lecter-les-origines-du.html' title='Lecture : Hannibal Lecter, les origines du mal, de Thomas Harris'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-6882834300924961751</id><published>2008-01-13T06:17:00.000-08:00</published><updated>2008-01-13T06:28:39.492-08:00</updated><title type='text'>Lecture : L'Adieu aux armes, de Hemingway</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://ecx.images-amazon.com/images/I/41JPCNXHQ7L._SS500_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/41JPCNXHQ7L._SS500_.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Un aveu d'abord : je ne l'ai pas lu en entier, mais un peu plus de la moitié. Si je souhaitais lire du Hemingway, c'est parce que j'avais entendu souvent qu'il s'agissait d'un auteur majeur, maître de beaucoup d'autres, une référénce. Si j'ai souhaité lire celui-là, c'est parce qu'il se situe pendant la première guerre mondiale, période qui m'intéresse particulièrement. Je m'attendais donc à tout gagner, mais non !&lt;br /&gt;Concernant l'aspect historique, il est en toile de fond et peu perceptible. Il faut dire que le héros n'est pas soldat mais ambulancier, qu'il se retrouve longuement à l'hôpital et, selon la 4ème de couverture puisque c'est là que je me suis arrêtée, il s'enfuit avant de retourner au front. La &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Chambre des officiers&lt;/span&gt;, de Marc Dugain, est bien plus édifiant. Mais la plus grosse déception concerne l'histoire : j'ai trouvé les dialogues d'une totale bêtise, ce qui ne peut être imputable à la seule traduction, l'histoire relativement ordinaire, les propos sans intérêt. Bref, je n'ai pas du tout décelé le génie vanté, loin de là.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-6882834300924961751?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/6882834300924961751/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=6882834300924961751' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/6882834300924961751'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/6882834300924961751'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/01/lecture-ladieu-aux-armes-de-hemingway.html' title='Lecture : L&apos;Adieu aux armes, de Hemingway'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-6652900057267848840</id><published>2008-01-12T01:15:00.000-08:00</published><updated>2008-01-12T01:40:50.160-08:00</updated><title type='text'>De la laideur</title><content type='html'>Quelle est la part de subjectivité et d'objectivité dans la beauté ? On a tous vu notre regard se transformer selon que l'on aime ou que l'on déteste. Mais en amont, je me suis souvent rendu compte qu'il m'était impossible d'aimer quelqu'un que je trouvais laid ; il m'est même impossible d'aimer quelqu'un sans qu'il y ait une véritable attirance physique, quelle que soit la nature des relations. La laideur est pour moi un obstacle aux sentiments. L'affection, l'intérêt que je peux porter à quelqu'un est limitée au moment où la relation pourrait prendre de la profondeur par l'absence de plaisir à regarder l'autre. Comme s'il s'agissait d'un manque d'honnêteté, je ne peux pas donner mon amitié à quelqu'un en oubliant que je le trouve disgrâcieux. J'aime à trouver beaux les gens que j'aime.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-6652900057267848840?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/6652900057267848840/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=6652900057267848840' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/6652900057267848840'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/6652900057267848840'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/01/de-la-laideur.html' title='De la laideur'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-2421213744162077037</id><published>2008-01-07T10:37:00.000-08:00</published><updated>2008-01-07T10:56:46.712-08:00</updated><title type='text'>Grrrrrraou...</title><content type='html'>Mon premier billet de 2008 sera en forme de coup de gueule ! Aujourd'hui, c'était la rentrée des classes, les retrouvailles avec les chères têtes blondes... Oh rien de neuf en fait mais un agacement accru envers leur indifférence générale. Je suis une fois de plus horrifiée, et le mot n'est même pas trop fort, devant leur apathie ; je suis consternée par cette légèreté abrutissante face à tout. Je n'ai rien contre la bonne humeur en classe, au contraire : la dérision est une marque d'intérêt, de compréhension, et même d'intelligence sans doute. J'en sais un certain nombre qui sont vifs d'esprit, mais que leur incapacité à se concentrer, à s'intéresser, qui n'ont pas le goût de comprendre, rend d'une stupidité affolante. J'en arrive à un mépris profond parfois, qui n'est absolument pas confortable pour continuer à faire cours.&lt;br /&gt;Qu'est-ce qui rend cette génération si insouciante ? Si pauvre ? Comment les faire réagir ? Leur faire entrapercevoir qu'il est nécessaire de se plier, de hiérarchiser, de faire preuve de rigueur ? Leur monde est sans aucun relief ! Il n'y a plus de frontière, ou si peu, entre la classe et la cour de récréation, entre les langages selon les interlocuteurs, de cloisonnement dans les activités. Ils ne sont responsables de rien, et surtout pas d'eux-mêmes.&lt;br /&gt;Alors bon, ce n'est pas le bordel dans mes cours, les élèves me respectent, voire m'écoutent et apprennent sans doute des choses, mais le fossé est immense et infranchissable entre ce qu'ils devraient apprendre et ce qui leur arrive. Le problème est en amont, du côté de l'éducation, et des notions qui sonnent tragiquement réactionnaires, d'autorité, d'apprentissage, de respect des valeurs ! Et on investit toujours un peu plus l'Etat et l'Education Nationale de remplir des tâches qui ne sont pas son rôle !! Où va-t-on ? DROIT DANS LE MUR !&lt;br /&gt;J'arrête là mon grognement. L'espoir fait vivre !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-2421213744162077037?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/2421213744162077037/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=2421213744162077037' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/2421213744162077037'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/2421213744162077037'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2008/01/grrrrrraou.html' title='Grrrrrraou...'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-4833838982098773798</id><published>2007-12-31T03:29:00.000-08:00</published><updated>2007-12-31T03:46:24.577-08:00</updated><title type='text'>2007, the last...</title><content type='html'>Dernier jour de l'année. Bilan ? Pas top, pas top du tout même. Alors c'est bien qu'une autre année commence. Même si c'est symbolique, on a l'impression de redémarrer, de repartir un peu à neuf, de se débarrasser de certaines casseroles.&lt;br /&gt;Je remercie ceux qui ont été des sources de joies, de légèretés, de surprises, de rires.  Je leur souhaite mille et un plaisirs, mille et un bonheurs. Nul doute que 2008 contiendra aussi son lot de douleurs et contrariétés diverses, mais que la balance penche du bon côté...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-4833838982098773798?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/4833838982098773798/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=4833838982098773798' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/4833838982098773798'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/4833838982098773798'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/12/2007-last.html' title='2007, the last...'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-158897822133380834</id><published>2007-12-25T10:04:00.000-08:00</published><updated>2007-12-25T10:16:29.851-08:00</updated><title type='text'>Lecture : La Reine dans le palais des courants d'air (Millenium, 3), de Stieg Larsson</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://ecx.images-amazon.com/images/I/412rcVYsHWL._SS500_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/412rcVYsHWL._SS500_.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le hasard des emprunts à la médiathèque que je fréquente assidûment fait que c'est le dernier tome de la trilogie que je lis en premier. Mais nul doute que je vais lire les deux autres, et avec beaucoup de plaisir.&lt;br /&gt;Si je n'ai pas trouvé l'originalité vantée par des critiques, il n'en reste pas moins que les 700 pages de ce volume ont été une compagnie fort agréable et prenante autour de ce noël sans fête. Les personnages sont atypiques, notamment l'héroïne, Lisbeth, et l'intrigue est complexe sans être incompréhensible. Marque peut-être des polars nordiques (je pense à Mankell et à Indridason), les auteurs se soucient peu de rendre leurs personnages principaux sympatiques ou même attachants. C'est ce qui les différencie le plus des polars américains, ou même français : qu'il s'agisse d'Harry Bosch ou de Jean-Baptiste Adamsberg, même s'ils sont originaux, voire marginaux, il y a une affection manifeste chez leurs créateurs ; ce qui n'est pas le cas pour Wallander ou Erlendur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-158897822133380834?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/158897822133380834/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=158897822133380834' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/158897822133380834'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/158897822133380834'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/12/lecture-la-reine-dans-le-palais-des.html' title='Lecture : La Reine dans le palais des courants d&apos;air (Millenium, 3), de Stieg Larsson'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-6396660892833299354</id><published>2007-12-23T04:09:00.000-08:00</published><updated>2007-12-23T04:19:55.888-08:00</updated><title type='text'>Etrange Lëon</title><content type='html'>Pas de Noël pour moi cette année. La dislocation de ma famille originelle et l'absence de famille créée font qu'il ne se passera strictement rien pour moi demain soir ni le lendemain. Il est curieux de constater, que même pour les très nombreuses personnes qui détestent cette fête, il est inenvisageable de ne rien faire et pitoyable de se retrouver seul(e). Les mots de pitié que cette situation suscitent sont insupportables, bien plus que le fait de n'avoir pas de famille, ni de sapin ni de cadeaux. Je n'ai qu'un véritable regret : celui de ne pas participer à la joie de mon neveu, celui pour qui Noël est une fête. Mais les liens familiaux n'ont parfois que le poids d'une obligation. Ceux qui sont soudés, réjouis, en partage et en confiance, ont de la chance. Je n'ai pas celle-là. Tant pis !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-6396660892833299354?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/6396660892833299354/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=6396660892833299354' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/6396660892833299354'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/6396660892833299354'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/12/etrange-lon.html' title='Etrange Lëon'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-6181056147292859040</id><published>2007-12-19T08:26:00.000-08:00</published><updated>2007-12-19T08:34:55.495-08:00</updated><title type='text'>Lecture : Prières exaucées, de Truman Capote</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://image.evene.fr/img/livres/g/2246394627.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://image.evene.fr/img/livres/g/2246394627.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;L'auteur aurait dit que cet ouvrage (inachevé) était son chef-d'oeuvre proustien. Ben... comme beaucoup, je n'y ai vu que quelque chose de très inférieur à &lt;span style="font-style: italic;"&gt;De sang froid&lt;/span&gt; !&lt;br /&gt;D'ailleurs, cela n'a pas grand chose à voir. Ce que j'en retiens, c'est que cela m'a beaucoup fait penser à Bret Easton Ellis : il y a, avec quelques dizaines d'années d'écart, la même peinture au vitriol d'une société artificielle, mondaine, dépravée, glacée. Nul doute, à mon avis, qu'Ellis s'est inspiré de ce livre pour les siens, et l'a dépassé. Dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Prières exaucées&lt;/span&gt;, il y a encore quelque chose d'humain, et une dénonciation explicite (l'auteur aurait eu beaucoup d'ennuis parce qu'il publiait des ancedotes réelles) ; chez Ellis,  la fiction est claire, mais le lien avec la réalité plus fort encore pour le lecteur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-6181056147292859040?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/6181056147292859040/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=6181056147292859040' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/6181056147292859040'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/6181056147292859040'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/12/lecture-prires-exauces-de-truman-capote.html' title='Lecture : Prières exaucées, de Truman Capote'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-3452849987783812639</id><published>2007-12-16T09:41:00.000-08:00</published><updated>2007-12-16T10:02:58.685-08:00</updated><title type='text'>Le poids des mots...</title><content type='html'>Le rôle du professeur de français n'a peut-être jamais été plus important qu'à l'heure d'aujourd'hui, où les mots et les messages sont portés à notre entendement en une quantité faramineuse, où il est donc terriblement nécessaire de savoir décoder, trier, relier, comprendre.&lt;br /&gt;Que le vocabulaire soit directement lié à la violence me paraît beaucoup plus évident que les images : la pauvreté de langage est liée à la pauvreté de repères, et source de dérives qui s'exprime avec d'autres moyens. Mais bref, je ne veux pas faire de la sociologie de comptoir, mais donner l'exemple de trois mots dérangeants:&lt;br /&gt;- le premier est celui de "pouvoir d'achat" : il me semble y avoir dans cette expression quelque chose d'extrêmement pervers, quasi oxymorique, mais employé avec une terrifiante légèreté. Où est le "pouvoir" de celui qui achète ? Conférer à la dépense un pouvoir, c'est admettre que notre droit d'exister dans la société est directement lié à celui de consommer ! Ce qui n'est qu'un appel à la dépendance ! et le pouvoir réel n'appartient-il pas aujourd'hui à ceux qui vendent, à ceux qui font acheter ?&lt;br /&gt;- dans le même ordre idée, le terme de "libéralisme" me trouble aussi beaucoup. On y entend le mot liberté, et pourtant, il recouvre l'idée de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;libre &lt;/span&gt;concurrence, de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;libre &lt;/span&gt;capitalisme. Quelle déplorable définition de la liberté que celle du XXIe siècle ! On est bien loin de la notion d'épanouissement personnel qui était son sens originel.&lt;br /&gt;- enfin, dans un article de Charlie Hebdo de cette semaine, Caroline Fourest reprend un terme employé par Sarkozy, à savoir le terme d'"islamophobie", contre lequel il prétend se battre au même titre que contre l'antisémitisme. Vouloir combattre tous les racismes est certes une noble lutte, mais le terme douteux qu'il emploie laisse à penser que même la critique contre la religion, qui elle est légitime, est un acte de racisme.&lt;br /&gt;Cela me fait penser à un dernier mot, un tout petit mot tout simple qui se substitue souvent à un autre, mine de rien : à la "question" de l'immigration on utilise plus fréquemment le terme de "problème" de l'immigration...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-3452849987783812639?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/3452849987783812639/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=3452849987783812639' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/3452849987783812639'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/3452849987783812639'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/12/le-poids-des-mots.html' title='Le poids des mots...'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-2860118831608218</id><published>2007-12-16T04:10:00.000-08:00</published><updated>2007-12-16T04:24:36.352-08:00</updated><title type='text'>Lecture : les dernières, en vrac...</title><content type='html'>Commençons par le mauvais :&lt;br /&gt;- réessayé un Mishima, directement traduit du japonais, et au titre prometteur, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'Ecole de la chair&lt;/span&gt;, mais non, toujours pas accroché, et je ne l'ai même pas terminé.&lt;br /&gt;- lu &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Un Roman russe&lt;/span&gt; d'Emmanuel Carrère, sur les conseils véhéments d'une amie. D'ailleurs j'avais aimé &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'Adversaire&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Moustache&lt;/span&gt;. Mais là, franche déception. Et pour une raison rare : j'ai trouvé le narrateur/auteur parfaitement puant. Et puis le récit est désordonné : si le chevauchement des histoires se justifiait à mon sens pour &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'Adversaire&lt;/span&gt;, ici, cela me paraît brouillon. Beurk.&lt;br /&gt;Et maintenant les enthousiasmes :&lt;br /&gt;- Les deux romans que j'ai lus de Douglas Kennedy : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Poursuite du bonheur&lt;/span&gt; et surtout &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les Charmes discrets de la vie conjugale&lt;/span&gt;. Des pavés sur des destins américains de femmes, pleins d'humour, de réalisme, de noirceur, que j'ai dévorés.&lt;br /&gt;- La série de polars d'Anne Perry autour de la première guerre mondiale, le premier volume s'appelant &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Avant la tourmente&lt;/span&gt;. J'ai aussi lu le troisième, et j'ai énormément apprécié, moins pour l'aspect policier que pour les personnages (le héros est un pasteur protestant), et que pour le contexte historique, remarquablement dépeint.&lt;br /&gt;- Les polars de l'islandais Arnaldur Indridason, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Cité des jarres, La Femme en vert, &lt;/span&gt;et&lt;span style="font-style: italic;"&gt; La Voix&lt;/span&gt; : atmosphère glauquissime mais dévoration assurée !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-2860118831608218?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/2860118831608218/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=2860118831608218' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/2860118831608218'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/2860118831608218'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/12/lecture-les-dernires-en-vrac.html' title='Lecture : les dernières, en vrac...'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-9074454458299238104</id><published>2007-12-09T11:20:00.000-08:00</published><updated>2007-12-09T11:27:55.046-08:00</updated><title type='text'>Pouah</title><content type='html'>Je comprends peu la politique. Non que cela ne m'intéresse pas, au contraire, mais mon cerveau appréhende mal ce monde et ce langage particuliers. Mais je crois être sensible à des choses importantes. Et depuis l'élection de Sarkozy, les "valeurs" qui prévalent avec ostentation et vulgarité - le pouvoir (!!) d'achat, la propriété, la matérialité, l'individualisme sous couvert de bons sentiments, le luxe, le profit, et j'en passe - me révulsent. Il ne les a pas inventées, bien sûr, mais il les légitime. J'en viens à  encourager toute forme de rébellion contre les institutions, même sans idée précise à défendre ; j'en viens à envisager que la violence soit la seule issue possible pour faire bouger les choses ; j'en viens à avoir honte d'être française, parfois. Comme ce soir, où je viens d'apprendre que Khadafi est reçu demain en grandes pompes par le représentant de notre pays pour faire ses courses d'armes. Oui, j'ai honte.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-9074454458299238104?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/9074454458299238104/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=9074454458299238104' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/9074454458299238104'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/9074454458299238104'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/12/pouah.html' title='Pouah'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-3409946217831248455</id><published>2007-12-06T10:00:00.000-08:00</published><updated>2007-12-06T10:09:47.490-08:00</updated><title type='text'>Incroyable mais vrai !</title><content type='html'>On fait vraiment un métier formidable... Qui réserve sans cesse des surprises... Qui nous empêche de nous ennuyer, certes, mais de dormir aussi parfois.&lt;br /&gt;Bref, une anecdote énorme aujourd'hui. Un élève arrive dans le bureau de la CPE à 11h, un élève de première, normal, sac au dos, des boutons sur la tronche et qui demande la permission de rentrer chez lui. "Qu'est-ce qui t'arrive", demande placidement ma collègue qui a plus de trente ans de carrière et en a entendu beaucoup mais jamais celle-là.&lt;br /&gt;"J'ai un python dans mon sac. Il s'est échappé cette nuit et je ne l'ai pas retrouvé, je viens seulement de le découvrir dans mes affaires. Je peux le ramener chez moi, s'il vous plaît ?".&lt;br /&gt;&lt;img src="file:///C:/Users/isabelle/AppData/Local/Temp/moz-screenshot.jpg" alt="" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Surpris/marteau.gif" alt="Smiley marteau.gif" valign="middle" onclick="set_url ('/repository/Surpris/marteau.gif')" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-3409946217831248455?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/3409946217831248455/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=3409946217831248455' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/3409946217831248455'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/3409946217831248455'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/12/incroyable-mais-vrai.html' title='Incroyable mais vrai !'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-7628207325302854465</id><published>2007-12-01T10:36:00.000-08:00</published><updated>2007-12-01T10:41:13.337-08:00</updated><title type='text'>Ame sans cible</title><content type='html'>L'orage gronde au dehors et la pluie se fracasse contre les vitres. J'adore quand les éléments se déchaînent, domage qu'il fasse si froid. Le ciel en colère me ferait presque croire en un dieu qui serait derrière.&lt;br /&gt;Quel rapport avec le titre du billet ? C'est ce joli jeu de mot qui m'a donné envie d'écrire. C'est tout. Quoique. J'en appelle à toutes les âmes en perdition, curieuses et démunies. Baudelaire avait raison de mettre l'Ennui en tête de tous les maux. N'est-ce pas le désoeuvrement, la rage de l'inutilité, le désespoir de l'impuissance qui tonne derrière les fenêtres ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-7628207325302854465?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/7628207325302854465/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=7628207325302854465' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/7628207325302854465'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/7628207325302854465'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/12/ame-sans-cible.html' title='Ame sans cible'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-472734187037562456</id><published>2007-11-21T11:10:00.000-08:00</published><updated>2007-11-21T11:18:22.074-08:00</updated><title type='text'>De la communauté de valeurs</title><content type='html'>Je m'étonne souvent qu'on puisse fréquenter des gens pendant des années, voire des décennies, sans échanger,  sans se connaître. Au boulot, ou même au sein de sa famille, on peut rester parfaitement étranger. Je crois avoir un peu compris comment c'était possible : l'intimité n'est pas du tout une question de temps, mais une question de valeurs. Si l'on ne reconnaît pas chez l'autre des valeurs communes, rien n'est possible. C'est pourquoi le plus souvent on a pour amis ou amants des personnes de même culture, de même éducation, de même milieu.  Dans ce cas, c'est une solution de facilité, certes, mais ce n'est pas vraiment triste, ni se montrer étroit d'esprit, au contraire peut-être. Discerner chez quelqu'un une parenté de pensée doit dépasser le reste, mais notre façon de penser n'est pas qu'individuelle, elle est évidemment pétrie des influences que l'on subit.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-472734187037562456?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/472734187037562456/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=472734187037562456' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/472734187037562456'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/472734187037562456'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/11/de-la-communaut-de-valeurs.html' title='De la communauté de valeurs'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-2567043934912379230</id><published>2007-11-11T05:58:00.000-08:00</published><updated>2007-11-11T06:04:36.854-08:00</updated><title type='text'>Etiolements</title><content type='html'>Il est des mots dont le sens est exprimé, ou au moins soutenu, par le son. "Etiolement" est de ceux-là : on perçoit le relâchement d'une tension, l'amollissement d'un lien. C'est également ce que l'on ressent parfois quand la distance se creuse entre les êtres. Sans raison véritable, sans rupture visible, il y a éloignement, affadissement. Et qu'est-ce qui est plus humain ? De partager de l'intimité ou d'être seul ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-2567043934912379230?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/2567043934912379230/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=2567043934912379230' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/2567043934912379230'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/2567043934912379230'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/11/etiolements.html' title='Etiolements'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-7852068374625847136</id><published>2007-11-02T03:36:00.000-07:00</published><updated>2007-11-02T03:44:02.403-07:00</updated><title type='text'>Vive le boulot</title><content type='html'>Certes, "travail" vient d'un mot latin "trapalium" qui est un instrument de torture... mais est-il pour autant une complète aliénation ? En réalité, que deviendrions-nous sans travail ? Je ne parle pas de l'aspect financier, qui est le lieu précisément de l'aliénation, mais de l'aspect social : travailler, c'est rencontrer, c'est s'ouvrir, c'est participer. Le travail est là pour nous donner un rythme, un but, une occupation, un sens. L'homme est bête ou feignant ! Il faut qu'on l'oblige à trouver sa place !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-7852068374625847136?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/7852068374625847136/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=7852068374625847136' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/7852068374625847136'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/7852068374625847136'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/11/vive-le-boulot.html' title='Vive le boulot'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-5511613553420344156</id><published>2007-10-31T11:41:00.000-07:00</published><updated>2007-10-31T11:50:43.457-07:00</updated><title type='text'>Lecture : De sang froid, de Truman Capote</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://image.evene.fr/img/livres/g/2070360598.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://image.evene.fr/img/livres/g/2070360598.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ce qui m'a frappé dans ce livre qui date de 1965, c'est à quel point il parle d'événements très contemporains.&lt;br /&gt;L'auteur retrace de la manière la plus minutieuse possible, les circonstances qui ont entouré le meurtre d'une riche famille de paysans américains par deux paumés. J'ai pensé au film &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Eléphant&lt;/span&gt;, au court récit de Maxime Chattam dont j'ai oublié le titre, et à ces faits divers qui défrayent régulièrement la chronique : meurtres sauvages, sans mobiles, sans signes avant-coureurs, sans profil criminel reconnaissable. Cet ouvrage de Capote pose les mêmes questions, sans tomber dans le piège d'essayer d'y répondre : comment est-il possible que des gens "gentils" puissent se transformer en monstres ? Comment un massacre peut-il être exécuté "de sang froid" ? Comment ces meurtriers peuvent-ils ne plus être considérés comme des hommes ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-5511613553420344156?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/5511613553420344156/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=5511613553420344156' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/5511613553420344156'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/5511613553420344156'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/10/lecture-de-sang-froid-de-truman-capote.html' title='Lecture : De sang froid, de Truman Capote'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-8752377949129874569</id><published>2007-10-30T12:45:00.000-07:00</published><updated>2007-10-30T13:03:33.349-07:00</updated><title type='text'>Le Che</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://blaye-evolution.com/images/5238%20la%20chorale%20st-christoly/A%202%20CHE%20GUEVARA.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://blaye-evolution.com/images/5238%20la%20chorale%20st-christoly/A%202%20CHE%20GUEVARA.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Vu aujourd'hui un documentaire sur le Che (de Maurice Dugowson), encore une de ces figures familières et inconnues pour moi. Il m'en reste une image ambiguë : s'il était manifestement porté par des idées généreuses, utopiques, galvanisantes, il était aussi très dur, puisqu'il a fait exécuter des hommes lorsqu'il a pris le pouvoir à Cuba avec Castro. C'est ce que Régis Debray résume lorsqu'il dit qu'il aimait l'Homme mais pas nécessairement les hommes.&lt;br /&gt;Figure du beau et courageux révolutionnaire idéaliste, ce médecine de formation, souffrant gravement d'asthme, qui a touché à tous les domaines au gouvernement cubain, est manifestement un modèle d'indépendance et de volonté. Sans être d'accord avec ses actions, ce genre de personnage nous rappelle que certains hommes, donc l'Homme, peut bousculer les forces que l'on ne pense pouvoir que subir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-8752377949129874569?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/8752377949129874569/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=8752377949129874569' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/8752377949129874569'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/8752377949129874569'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/10/le-che.html' title='Le Che'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-4992941741939571134</id><published>2007-10-23T06:56:00.000-07:00</published><updated>2007-10-23T07:13:11.462-07:00</updated><title type='text'>De l'appartenance à un groupe</title><content type='html'>Il me semble qu'appartenir à un groupe est parmi ce qu'il y a de plus essentiel chez l'être humain. Deux circonstances m'y ont fait penser. Une manif, d'abord : comme les autres fois, j'y ai ressenti l'appartenance à la société, à un groupe communautaire, avec tout ce que cela a de galvanisant, de réjouissant, d'euphoriquement révolutionnaire. Complètement à l'opposé, j'ai réalisé que je ne me sentais pas du tout appartenir au "groupe famille", cette première société où la place que l'on y occupe détermine tellement nos rapports futurs avec les autres !&lt;br /&gt;Groupe d'amis, groupe travail ou "groupe-couple", notre identité et notre existence ne trouvent leur place qu'au sein d'une ou de plusieurs communautés. On n'existe pas tout seul.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-4992941741939571134?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/4992941741939571134/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=4992941741939571134' title='47 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/4992941741939571134'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/4992941741939571134'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/10/de-lappartenance-un-groupe.html' title='De l&apos;appartenance à un groupe'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>47</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-5699873063978958684</id><published>2007-10-20T00:06:00.000-07:00</published><updated>2007-10-20T00:14:45.582-07:00</updated><title type='text'>Eloge féminin du rugby</title><content type='html'>Ce que j'aime dans le rugby, c'est la débauche de chutes, de coups, d'empoignades et de chocs. Je comprends mal les règles et m'en accommode.  Ces gars-là ne me semblent pas tout à fait humains à cause de leur capacité à se tomber dessus par paquets, à se heurter et s'emmêler, défiant là toutes mes lois de la fragilité des corps... Ils se blessent peu, au regard de tout ce qu'ils se font subir. J'aime à voir que l'on peut tomber et glisser sur plusieurs mètres avec le sourire, que l'on peut se prendre sur le dos plusieurs centaines de kilos remuants, se relever et courir, que l'on peut se jeter volontairement tête baissée contre le poitrail d'une montagne pour en tester la résistance. Bref, c'est beau la puissance !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-5699873063978958684?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/5699873063978958684/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=5699873063978958684' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/5699873063978958684'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/5699873063978958684'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/10/eloge-fminin-du-rugby.html' title='Eloge féminin du rugby'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-7977865598653013039</id><published>2007-10-18T09:27:00.000-07:00</published><updated>2007-10-18T09:43:33.463-07:00</updated><title type='text'>Capacité d'absorption</title><content type='html'>Si je regrette parfois de n'avoir pas fait une prépa, c'est non seulement pour l'éventail culturel que ce genre d'étude propose, mais surtout pour la nécessité de forcer ses limites de travail. Je n'ai malheureusement jamais eu à me forcer beaucoup, et la paresse a dominé. Dans le même ordre d'idées, ma faculté de concentration réelle est assez rare et limitée dans le temps. Et comme toute choses rare, elle est précieuse ! Les livres, les films, les activités, les ambiances et les gens qui m'absorbent réellement sont peu fréquents. Etre tout entier à quelque chose ou à quelqu'un n'est pas, pour moi, évident ni facile. Mais je n'en apprécie que davantage ce qui me permet de me livrer de tout mon corps et de toute mon âme, de tendre dans une seule direction au lieu d'être constamment éparpillée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-7977865598653013039?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/7977865598653013039/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=7977865598653013039' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/7977865598653013039'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/7977865598653013039'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/10/capacit-dabsorption.html' title='Capacité d&apos;absorption'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-6735538792044816027</id><published>2007-09-24T11:50:00.000-07:00</published><updated>2007-09-24T12:06:35.490-07:00</updated><title type='text'>La porte ouverte de l'intime</title><content type='html'>Certaines personnes s'en passent et s'en contentent, paraît-il ; j'ai du mal à concevoir une existence sans cela.&lt;br /&gt;A force d'horaires, d'habitudes et de contraintes, on peut oublier parfois ce qui vaut le coup de vivre. Il y en a plein, et elles sont différentes chaque jour et pour chaque personne. Pourtant, il me semble que la complicité est un bonheur essentiel et universel. J'entends par complicité le bien être que l'on peut éprouver à être avec une personne privilégiée, avec qui l'on partage de l'intimité, sans faux semblant, sans crainte d'être jugé ou déçu. Il y a toujours une barrière invisible entre soi et les autres, mais parfois, avec certaines personnes, cette barrière se dissipe presque totalement et tout est libre, tout est possible, tout est facile. Ce ne sont pourtant que des silences, des activités banales, peut-être des confidences, qu'importe : la présence suffit pour que l'espace s'emplisse.&lt;br /&gt;J'ai un rêve qui va dans ce sens : pouvoir &lt;span style="font-style: italic;"&gt;dormir &lt;/span&gt;avec quelqu'un.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-6735538792044816027?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/6735538792044816027/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=6735538792044816027' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/6735538792044816027'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/6735538792044816027'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/09/la-porte-ouverte-de-lintime.html' title='La porte ouverte de l&apos;intime'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-2119859419025620889</id><published>2007-09-10T11:06:00.000-07:00</published><updated>2007-09-10T11:19:08.192-07:00</updated><title type='text'>Le Couperet, de Donald Westlake</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://ec1.images-amazon.com/images/I/2104FQVZ7WL._AA115_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://ec1.images-amazon.com/images/I/2104FQVZ7WL._AA115_.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ce roman américain paru en 1997 raconte l'histoire d'un cadre supérieur licencié pour raison de compression de personnel et qui tue ses concurrents potentiels afin de retrouver du travail. Costa-Gavras l'a adapté au cinéma il y a quelques années, avec José Garcia dans la peau du personnage principal.&lt;br /&gt;J'ai lu ici ou là qu'on percevait de l'humour noir dans ce récit. Au contraire, j'y ai trouvé une profonde tristesse. On ne tombe ni dans le sanguinaire ni dans la compréhension, justement ce qui fait à mon avis la force de ce roman c'est son mélange de banalité et d'horreur. Ce meurtrier est d'abord une victime, sans que l'on soit pour autant amené à considérer ses crimes comme quelque chose de juste. Il s'agit d'un roman émouvant et troublant sur le fonctionnement de la société ; un cri d'alarme sur ses rouages insidieux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-2119859419025620889?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/2119859419025620889/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=2119859419025620889' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/2119859419025620889'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/2119859419025620889'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/09/le-couperet-de-donald-westlake.html' title='Le Couperet, de Donald Westlake'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-33096269265899069</id><published>2007-09-01T02:39:00.000-07:00</published><updated>2007-09-01T02:46:50.717-07:00</updated><title type='text'>Lecture : Une Soif d'amour, de Yukio Mishima</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://ec1.images-amazon.com/images/I/41H2H5MRFZL._AA240_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://ec1.images-amazon.com/images/I/41H2H5MRFZL._AA240_.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Il y a des livres qui parlent de froideur et qui vous remuent, et d'autres qui vous laissent de marbre. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Une soif d'amour&lt;/span&gt; entre pour moi dans la seconde catégorie.&lt;br /&gt;J'étais attirée par le biais de Marguerite Yourcenar, dont j'ai appris la le grand intérêt pour cet auteur ; et par la curiosité pour un pays et une culture qui m'intriguent de plus en plus. Déception. Je ne me suis pas sentie immergée dans un véritable exotisme, malgré l'histoire qui se veut exemplaire, selon les critiques, de la société japonaise. Histoire d'amour froide entre une veuve et un jeune domestique, dont je n'ai pas perçu l'originalité ni la profondeur. Il faut dire que tout le récit était en fait raconté par la quatrième de couverture et qu'il semblerait que le texte que j'ai lu ait été traduit de l'anglais lui-même traduit du japonais (NRF Gallimard). Ceci explique peut-être cela.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-33096269265899069?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/33096269265899069/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=33096269265899069' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/33096269265899069'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/33096269265899069'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/09/lecture-une-soif-damour-de-yukio.html' title='Lecture : Une Soif d&apos;amour, de Yukio Mishima'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-1326796321196208051</id><published>2007-08-25T01:39:00.000-07:00</published><updated>2007-08-25T01:49:37.894-07:00</updated><title type='text'>Lecture : La Moustache, d'Emmanuel Carrère</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://ec1.images-amazon.com/images/I/51QMTH1EESL._AA240_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://ec1.images-amazon.com/images/I/51QMTH1EESL._AA240_.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Voilà un bon moment que je souhaitais lire ce livre, dont l'histoire m'avait séduite, à l'occasion de la sortie du film (pas encore vu). Ce récit mi-réaliste, mi-fantastique, à partir de quelque chose d'aussi dérisoire qu'une moustache, me paraissait une idée géniale.&lt;br /&gt;Le bilan de lecture est mitigé : le lecteur est maintenu sur le fil du rasoir (sans mauvais jeu de mots) tout au long de l'histoire et pour ça, bravo. Mais l'écriture me paraît très en-deçà de ce que cela aurait mérité. Surtout parce qu'elle est plate, sans originalité. Le personnage de la femme du personnage principal m'a semblé également mal cerné.&lt;br /&gt;Bref, l'idée de départ me paraît toujours aussi géniale, et la conduite du récit bien menée, mais je reste quand même sur ma faim. Le film, peut-être ?...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-1326796321196208051?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/1326796321196208051/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=1326796321196208051' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/1326796321196208051'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/1326796321196208051'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/08/lecture-la-moustache-demmanuel-carrre.html' title='Lecture : La Moustache, d&apos;Emmanuel Carrère'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-8299529392858105477</id><published>2007-08-20T03:14:00.000-07:00</published><updated>2007-08-20T03:34:21.536-07:00</updated><title type='text'>Vacances dans la 4ème dimension</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_rtuBYjsvp48/RslrkDCvwmI/AAAAAAAAAAU/JoE6Aoqd9Eo/s1600-h/IMG_0464.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_rtuBYjsvp48/RslrkDCvwmI/AAAAAAAAAAU/JoE6Aoqd9Eo/s200/IMG_0464.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5100726320010084962" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;L'île de Ré, mon lieu de vacances privilégié, celui où je viens depuis toujours, dans lequel s'inscrit l'histoire de ma famille, donc la mienne, a un impact très étrange sur moi. En 33 ans d'existence, il s'est rarement passé plus de 6 mois sans que j'y mette les pieds. C'est là que j'ai fait toutes (ou presque) mes expériences d'adolescente et de jeune femme. Les gens que j'y fréquente sont les plus vieilles connaissances gardées. J'y ai vécu mille histoires, des plus douloureuses aux plus délirantes.&lt;br /&gt;Bref, aujourd'hui (mais cela n'est pas vraiment nouveau), c'est à mes yeux un lieu peuplé essentiellement par le passé.&lt;br /&gt;Dans les lieux que je côtoie depuis mon enfance, je vois ce qu'il y avait il y a des années ; dans les gens, je vois ce qu'ils étaient avant ; je pense à ceux qui sont morts, à ceux qui ne viennent plus, à ceux qui ont changé. Il ne s'agit pas de nostalgie, même si certaines personnes en particulier me manquent ; il s'agit surtout d'un sentiment de décalage et d'étrangeté. J'ai l'impression d'être la seule à n'avoir pas évolué, d'être ici et dans un autre monde en même temps. Surtout dans un autre monde. Je ne sais pas à quoi cela est dû puisque je n'ai jamais cessé de venir et que je n'ai pas que des regrets d'une atmosphère ancienne, loin de là. Pourtant, au fond, je suis de moins en moins à ma place ici.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-8299529392858105477?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/8299529392858105477/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=8299529392858105477' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/8299529392858105477'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/8299529392858105477'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/08/vacances-dans-la-4me-dimension.html' title='Vacances dans la 4ème dimension'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_rtuBYjsvp48/RslrkDCvwmI/AAAAAAAAAAU/JoE6Aoqd9Eo/s72-c/IMG_0464.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-901225024969700648</id><published>2007-08-06T09:20:00.000-07:00</published><updated>2007-08-06T09:36:29.812-07:00</updated><title type='text'>Lectures estivales en vrac</title><content type='html'>Dans ces grandes et longues vacances, la lecture est mon passe-temps quotidien. Histoire de n'avoir pas le sentiment d'avoir complètement perdu mon temps, j'en fais le bref répertoire :&lt;br /&gt;- A. Nothomb, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les Catilinaires&lt;/span&gt; : court, distrayant, pas impérissable.&lt;br /&gt;- D. Simmons, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les Fils de ténèbres&lt;/span&gt; (relecture) : toujours aussi génialissime.&lt;br /&gt;- J. Irving, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Un Enfant de la balle&lt;/span&gt; : pas pu dépasser les 100 p., grosse déception.&lt;br /&gt;- P. Besson, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Un instant d'abandon&lt;/span&gt; : l'histoire d'un retour dans un village perdu d'Angleterre, après un séjour en prison, pour l'homicide d'un enfant. Pas mon préféré.&lt;br /&gt;- F. Vargas, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sans feu ni lieu&lt;/span&gt; : un polar sans Adamsberg, donc il y manque quelque chose mais bien quand même.&lt;br /&gt;- P. Besson, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Se résoudre aux adieux&lt;/span&gt; : le dernier, une histoire après une rupture. Décevant.&lt;br /&gt;- T. Capote, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Traversée de l'été &lt;/span&gt;: une triste histoire d'amour newyorkaise entre une jeune bourgeoise et un jeune homme pauvre.&lt;br /&gt;- Anne Perry, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Marque de Caïn&lt;/span&gt; : un polar dans l'Angleterre victorienne. Pas inintéressant.&lt;br /&gt;- P. Besson, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;En l'absence des hommes&lt;/span&gt; (relecture) : toujours aussi magnifique, voire encore davantage.&lt;br /&gt;- Arnaldur Indridason, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Femme en vert &lt;/span&gt;et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Voix&lt;/span&gt; : de l'excellent polar islandais (sans valoir Mankell cependant).&lt;br /&gt;- T.C. Boyle, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Water music&lt;/span&gt; (en cours) : épopée très touffue d'un explorateur écossais au XVIIe s. à la poursuite du Niger. Je ne me laisse que moyennement emporter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien de bien marquant jusque-là. Ce sont les polars islandais dont je garderai sûrement le meilleur souvenir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-901225024969700648?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/901225024969700648/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=901225024969700648' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/901225024969700648'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/901225024969700648'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/08/lectures-estivales-en-vrac.html' title='Lectures estivales en vrac'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-1300522556233440844</id><published>2007-08-05T01:40:00.000-07:00</published><updated>2007-08-05T01:56:16.789-07:00</updated><title type='text'>De la légèreté</title><content type='html'>A la suite d'une discussion avec une amie où nous échangions des expériences de relations humaines, j'ai réalisé combien je lui enviais sa légèreté, si loin de moi.&lt;br /&gt;Légèreté ne signifie pas superficialité. La légèreté, c'est la faculté à s'accorder des désirs et des plaisirs instantanés, à s'accorder le droit de changer d'avis, d'envie. Il n'y a pas nécessairement d'inconscience à être léger : beaucoup de choses méritent d'être vécues sans être pensées, soupesées, envisagées en terme de causes et de conséquences, d'importance et de d'intérêt. Etre léger, c'est être capable de profiter des choses légères. Malheureusement, pour d'autres, tout plaisir et tout désir est &lt;span style="font-style: italic;"&gt;grave&lt;/span&gt;. Peut-être qu'ils sont alors ressentis de façons plus aiguë, plus intense, peut-être... On aspire tous peu ou prou aux mêmes choses ; mais cette différence fondamentale à vivre, est-ce une question de caractère, de vécu ? En tout cas, ce n'est pas un choix conscient. On a si peu d'empire sur soi-même.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-1300522556233440844?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/1300522556233440844/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=1300522556233440844' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/1300522556233440844'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/1300522556233440844'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/08/de-la-lgret.html' title='De la légèreté'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-4480035145953658931</id><published>2007-08-02T12:21:00.000-07:00</published><updated>2007-08-02T12:41:53.982-07:00</updated><title type='text'>Des présences et des absences</title><content type='html'>La solitude, ce n'est pas vivre seul, ne pas parler avec un autre être humain, bref, ce n'est pas une question de présence ou d'absence physique. Il y a des personnes qui peuplent l'univers de quelqu'un sans même être là, parce que leur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;présence &lt;/span&gt;palpite à l'intérieur.&lt;br /&gt;A des degrés divers, les personnes qui nous sont vraiment chères vivent en nous en permanence. Mon grand-père, mort il y a bientôt onze ans, continue à être vivant parce que son visage m'est toujours aussi familier ; je sens toujours son existence, elle fait partie de moi. Dans un autre genre, mes amis les plus proches sont une partie constituante de ma personnalité et de chaque instant, même s'ils ne sont pas directement impliqués. Voilà pourquoi je crois assez facilement en un sixième sens qui fait que l'on perçoit les bouleversements qui concernent cet autre, même s'il est à distance.&lt;br /&gt;Mais ce type de présence a besoin d'une réalité aussi, c'est-à-dire d'une présence réelle, à fréquence plus ou moins régulière, pour que la présence permanente soit vivante. Mon grand-père n'est pas mort en moi, mais notre relation l'est ; avec les vivants, il faut raviver la relation par le contact, sinon cette présence intime se fige même si le souvenir reste. Un lien véritable entre deux individus &lt;span style="font-style: italic;"&gt;vit &lt;/span&gt;entre deux rencontres, entre deux conversations.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-4480035145953658931?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/4480035145953658931/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=4480035145953658931' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/4480035145953658931'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/4480035145953658931'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/08/des-prsences-et-des-absences.html' title='Des présences et des absences'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-886766563243469574</id><published>2007-07-21T13:17:00.000-07:00</published><updated>2007-07-21T13:35:16.765-07:00</updated><title type='text'>Youpi : les p'tits vieux</title><content type='html'>Pour meubler mes vacances en cette fin de mois de juillet grise et humide, je me suis lancée dans une nouvelle série de reportages, qui, si le sujet ne me passionnait pas beaucoup, a eu au moins le mérite de me faire croiser quelques personnages hauts en couleurs. Deux petits vieux issus de villages perdus de la brousse cauchoise.&lt;br /&gt;Le premier m'a embarquée chez lui aussitôt que je me suis adressée à lui, affirmant que s'il n'avait pas ce que je cherchais (à savoir un puits), il me promettait de me montrer des choses que je n'avais jamais vues. L'idée que ses intentions soient malhonnêtes m'a vaguement effleurée mais la curiosité et la confiance ont pris rapidement le dessus ; et ce sont des voix que j'ai eu raison d'écouter. Cet ancien peintre en bâtiment, âgé de soixante-dix environ, m'a fait visiter le petit chalet montagnard qu'il a construit de ses mains dans son jardin, uniquement avec des matérieux de récupération. Il m'a ensuite fièrement montré les dizaines et les dizaines de tableaux qu'ils a peints, et autres sculptures, qui envahissent les murs de toute sa maison. Il m'a longuement parlé de sa correspondance avec les maires des communes pour lesquels il fait des dessins, de ceux qui ne lui ont pas répondu et de ceux qui l'ont fait, comme le maire de Paris. Il m'a aussi entraîné dans sa cave pour me faire la démonstration du village de montagne qu'il a créé en maquette, avec lumières, torrent, et l'éclairage imitant l'averse de neige. C'était incroyable et magnifique.&lt;br /&gt;Le même jour, toujours à la recherche de puits, j'ai débarqué chez un couple d'agriculteurs retraités : je suis littéralement tombée sous le charme de l'humour, du regard pétillant de gamin du monsieur de près de 75 ans, pour qui tout était sujet à plaisanterie. Son potager et sa maison étaient un pur régal pour les yeux et sa femme s'est également montrée pleine de sollicitude.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Et on dira que les Normands ne sont pas aimables !&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-886766563243469574?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/886766563243469574/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=886766563243469574' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/886766563243469574'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/886766563243469574'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/07/youpi-les-ptits-vieux.html' title='Youpi : les p&apos;tits vieux'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-3194516291592618868</id><published>2007-07-17T10:35:00.000-07:00</published><updated>2007-07-17T10:46:19.274-07:00</updated><title type='text'>Si on ne naît pas con, on peut le devenir</title><content type='html'>Nous ne venons pas tous au monde avec le même capital de facultés intellectuelles, c'est une évidence. Mais il ne s'agit pas là d'une donnée immuable, loin de là. Si l'éducation, les rencontres, les événements de toutes sortes peuvent nous permettre de les développer, à l'inverse, il suffit de peu de chose pour les atrophier. Se persuader qu'on est idiot permet une accélération de ce dernier processus, mais aussi l'égoïsme, lequel conduit au manque de lucidité et d'ouverture d'esprit.&lt;br /&gt;Une personne qui ne se démarque probablement pas par un QI exceptionnel, mais moyen, peut faire preuve d'un grand bon sens, d'une grande intelligence humaine grâce à sa générosité, sa curiosité et son dynamisme. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;A contrario&lt;/span&gt;, une personne pourvue de capacités intellectuelles importantes, peut devenir bornée, incapable de gérer des situations, d'avoir un regard pertinent sur les choses.&lt;br /&gt;Je crois que l'intelligence, qu'elle soit humaine ou mathématique, s'entretient exactement au même titre qu'un muscle.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-3194516291592618868?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/3194516291592618868/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=3194516291592618868' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/3194516291592618868'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/3194516291592618868'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/07/si-on-ne-nat-pas-con-on-peut-le-devenir.html' title='Si on ne naît pas con, on peut le devenir'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-1298453295504736147</id><published>2007-07-09T13:17:00.000-07:00</published><updated>2007-07-09T13:25:26.950-07:00</updated><title type='text'>De la sécurité</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://tbn0.google.com/images?q=tbn:VIXi7w5RFoGtuM:http://swiss.ricardo.ch/pages/sicherheit/img/bild1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://tbn0.google.com/images?q=tbn:VIXi7w5RFoGtuM:http://swiss.ricardo.ch/pages/sicherheit/img/bild1.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Voilà un mot très "tendance", et très galvaudé. Thème privilégié de campagne politique, fleurant facilement la dérive extrémiste, le terme connote davantage la peur que le bien être. Pourtant...&lt;br /&gt;Un ami m'avait dit que les femmes cherchaient avant tout chez un homme la sécurité. J'avais une vingtaine d'années et ce propos m'avait paru scandaleusement rétrograde et machiste. Aujourd'hui, non seulement je sais combien c'est vrai, mais aussi combien les hommes la cherchent aussi, et combien ce sentiment est rare et fondamental.&lt;br /&gt;Se sentir en sécurité, c'est se sentir en confiance, et en liberté. Ce n'est nullement se barricader et se protéger ; c'est justement ne plus avoir besoin de le faire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-1298453295504736147?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/1298453295504736147/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=1298453295504736147' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/1298453295504736147'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/1298453295504736147'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/07/de-la-scurit.html' title='De la sécurité'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-8148352888520513965</id><published>2007-07-04T05:25:00.000-07:00</published><updated>2007-07-04T05:39:53.502-07:00</updated><title type='text'>Lecture : La Combat ordinaire, de Manu Larcenet (trilogie, BD)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.bulledair.com/catalogue/catalogue1/combat_ordinaire.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.bulledair.com/catalogue/catalogue1/combat_ordinaire.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;J'ai déjà eu l'occasion de le dire, je ne connais rien à la bande-dessinée et c'est un genre qui ne m'attire pas. Pourtant, les BD de Tardi sur la guerre de 14-18 ont été un contre-exemple. En voilà un autre.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Combat ordinaire &lt;/span&gt;raconte l'histoire d'un jeune photographe, solitaire et angoissé. Je résume très mal un récit qui est à la fois d'une parfaite banalité, comme le souligne le titre, et parfaitement émouvant. Ce sont des petites touches picturales et verbales, qui font tour à tour rire et monter les larmes aux yeux, toujours dans la subtilité, la simplicité, la justesse. Je n'arriverai pas à en faire un éloge qui soit à la hauteur de l'oeuvre ; je ne peux que dire combien cette trilogie m'a touchée pour chaque sujet abordé, qu'il soit grave ou léger.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-8148352888520513965?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/8148352888520513965/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=8148352888520513965' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/8148352888520513965'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/8148352888520513965'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/07/lecture-la-combat-ordinaire-de-manu.html' title='Lecture : La Combat ordinaire, de Manu Larcenet (trilogie, BD)'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-7351834411313954507</id><published>2007-07-03T11:21:00.000-07:00</published><updated>2007-07-03T11:35:35.952-07:00</updated><title type='text'>Le coup du râteau</title><content type='html'>Le coup du lapin, on ne s'en remet pas. Le coup de râteau en revanche est de ceux-ci que l'on l'on peut se prendre moult fois dans la gueule, sans y laisser sa peau. De là à dire que l'on se remet, pas forcément.&lt;br /&gt;L'image du râteau n'est pas sans une ironie cruelle : le mouvement de ratissage fait partie des plus fastidieux et durs du jardinage, tandis que marcher dessus évoque un gag éculé qui ne fait plus rire grand monde. Se précipiter dans les bras de quelqu'un qui en fait ne veut pas de vous ; avouer ses sentiments tendres à quelqu'un qui vous révèle alors qu'il vous méprise ; soupirer après quelqu'un qui ne veut pas de vous, bref, ça fait mal. Et ça ne fait même pas rire.&lt;br /&gt;L'adolescent échappe peu à ce grand moment de douleur que les plus cons diront formateur. L'adulte y succombe avec encore plus de solitude et de honte. J'ai des souvenirs de râteau d'adolescente, de tentatives d'embrassades refusées, de moqueries sur mes prétentions à appartenir à la même race que les autres filles. "Grands", certes, on ne ressent plus les choses tout à fait de la même manière. La maturité est là mais la douleur est toujours violente : aimer quelqu'un qui ne veut pas de vous, quelle qu'en soit la raison, ça fait mal. On préfèrerait un bon manche de râteau.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-7351834411313954507?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/7351834411313954507/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=7351834411313954507' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/7351834411313954507'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/7351834411313954507'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/07/le-coup-du-rteau.html' title='Le coup du râteau'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-6596465221023003875</id><published>2007-07-02T12:01:00.000-07:00</published><updated>2007-07-02T12:23:13.613-07:00</updated><title type='text'>Oxymore</title><content type='html'>Il y a des fatigues reposantes. Ô bienfaisant abattement ! Ô rafraîchissante lassitude ! On ne dit point assez la jouissance amorphe de cet engourdissement lugubre du corps et de l'esprit, la faveur anesthésiante de cette caresse pesante. Ô anéantissement salvateur ! Ô langueur oublieuse ! L'épuisement sied bien aux errements absurdes, aux velléités creuses, aux désirs dispendieux.&lt;br /&gt;Une nouvelle de Colette dont je n'ai qu'un lointain souvenir disait que la maladie était les vacances des pauvres, et vantait, crois-je, la douceur de l'infection abrutissante, la clémence suave de la fièvre. Une "affection" ne désigne-t-il pas à la fois un mal et un bien ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-6596465221023003875?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/6596465221023003875/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=6596465221023003875' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/6596465221023003875'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/6596465221023003875'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/07/oxymore.html' title='Oxymore'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-6486969723697904621</id><published>2007-06-24T01:31:00.000-07:00</published><updated>2007-06-24T01:39:04.897-07:00</updated><title type='text'>Lecture : Son frère, de Philippe Besson</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://ec1.images-amazon.com/images/I/51Z628509YL._AA240_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://ec1.images-amazon.com/images/I/51Z628509YL._AA240_.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Encore un Besson, eh oui. Un peu plus bavard que les autres peut-être, mais toujours avec cette sensualité, cette subtilité dans l'émotion et cette délicatesse. Ici, il nous raconte l'agonie d'un jeune homme que son frère, le narrateur, décrit à deux vitesses : les débuts avec la progression de la maladie, et puis les derniers moments.&lt;br /&gt;Je me suis demandé si c'était autobiographique, et il semblerait que non. Ce récit d'une extrême douleur, physique et morale, est mené sans pathos. Ce qui émeut le plus, c'est sans doute l'intime proximité des deux frères, totale, essentielle, impudique. Ce n'est sans doute pas mon préféré, mais c'est un très beau livre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-6486969723697904621?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/6486969723697904621/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=6486969723697904621' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/6486969723697904621'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/6486969723697904621'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/06/lecture-son-frre-de-philippe-besson.html' title='Lecture : Son frère, de Philippe Besson'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-8999381734626828200</id><published>2007-06-20T08:57:00.000-07:00</published><updated>2007-06-20T09:09:01.333-07:00</updated><title type='text'>Lecture : L'Enfant d'octobre, de Philippe Besson.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://ec1.images-amazon.com/images/I/31M7235YBBL._AA240_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://ec1.images-amazon.com/images/I/31M7235YBBL._AA240_.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Encore un Besson, et à ce jour celui qui m'a sans doute le plus bouleversée. Publié l'année dernière, il relate les péripéties de "l'affaire Villemin". Ce fait divers qui a défrayé la chronique, comme on dit, n'a échappé à la conscience de personne ; il ne m'a jamais intéressée mais j'en avais comme tout le monde largement entendu parler. Dans cet ouvrage, j'ai reconstitué l'histoire dont je ne connaissais que des bribes et le parti pris en faveur de Christine Villemin, la mère de l'enfant qu'on a fini par accuser, m'a considérablement émue. J'ai lu ici et là des critiques assez virulentes contre Besson ainsi que des rumeurs de plainte de la famille contre lui. Je ne vais pas mettre mon infime grain de poussière dans un débat sur la question de savoir s'il a eu raison ou tort d'écrire ce livre, de se servir de cette histoire mille fois utilisée, s'il a travesti la réalité ou non. Curieusement, même s'il fait parler régulièrement la mère, et qu'on a le sentiment d'entrer dans l'intimité de ce drame, et que donc le récit est ouvertement subjectif, on éprouve pourtant une forte impression de sobriété et d'authenticité.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-8999381734626828200?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/8999381734626828200/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=8999381734626828200' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/8999381734626828200'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/8999381734626828200'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/06/lecture-lenfant-doctobre-de-philippe.html' title='Lecture : L&apos;Enfant d&apos;octobre, de Philippe Besson.'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-7446810443891986866</id><published>2007-06-14T10:43:00.000-07:00</published><updated>2007-06-14T10:52:28.516-07:00</updated><title type='text'>Expérience</title><content type='html'>Pendant 6 jours, deux marmots de 5 et 4 ans à la maison... Une première dans mon existence de célibataire ! Et une expérience intense. Faut dire que comme j'avais une trouille bleue qu'ils ne s'ennuient, j'avais prévu une multitude d'activités : parcs d'attraction, accrobranches, pique-nique, mer, promenades, etc. Ereintant pour tout le monde ! Mais bien agréable. Les 2 microbes ont été plutôt adorables, se sont bien entendu, ont été gais, obéissants et drôles. Ils ne voulaient même pas rentrer chez leurs parents ! Non, cela n'a nullement éveillé chez moi un désir de maternité ; je n'ai fait que comprendre encore davantage combien il est précieux et enrichissant d'être tante ! Dans l'immense amour que j'éprouve pour mon neveu, je sens bien que je touche du doigt ce que c'est que d'aimer son propre enfant, mais cela ne me donne pas envie pour autant d'en avoir un. C'était super, ces quelques jours !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-7446810443891986866?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/7446810443891986866/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=7446810443891986866' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/7446810443891986866'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/7446810443891986866'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/06/exprience.html' title='Expérience'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-200714398698470952</id><published>2007-06-07T01:30:00.000-07:00</published><updated>2007-06-07T01:40:10.097-07:00</updated><title type='text'>Beurk : Fin d'année</title><content type='html'>Ambiance de fin d'année scolaire : plus vraiment de cours mais pas encore en vacances, on commence à se quitter entre collègues mais entre surveillances et réunions, on va sûrement se recroiser encore, on sent que qulque chose est en train de se terminer mais pas encore tout à fait. Beurk. On avait envie d'être en vacances, pourtant, mais maintenant qu'on est devant, cela ressemble surtout à un grand vide. D'aucuns hurleraient à ces geignardises de prof qui a trop de congés ! Mais ce n'est pas ça !&lt;br /&gt;Et puis ce temps désespérément gris qui nous empêche de croire à l'été, re-beurk.&lt;br /&gt;Stoppons-là les plaintes tout de même. La bouteille est plus qu'à moitié pleine !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-200714398698470952?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/200714398698470952/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=200714398698470952' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/200714398698470952'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/200714398698470952'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/06/beurk-fin-danne.html' title='Beurk : Fin d&apos;année'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-4685200492237319880</id><published>2007-05-30T09:36:00.000-07:00</published><updated>2007-05-30T09:46:47.303-07:00</updated><title type='text'>Flash-backs</title><content type='html'>C'est étrange les coïncidences, parfois... En deux semaines, j'ai retrouvé les principaux lieux de mon passage de l'adolescence à l'âge adulte : à l'occasion d'une formation, me voilà revenue une douzaine d'années en arrière, dans le quartier de mon lycée. Période trouble, pas vraiment heureuse. Deuxième partie de la formation : la fac. J'ai même croisé un de mes anciens profs, qui me reconnaît, à ma grande surprise. Période plus heureuse, pleine de découvertes. Et hier, invitation familiale et je me retrouve là où j'ai passé mon année de stage en tant que prof, dans le Calvados. Beaucoup d'émotions. Aussitôt après, dès que j'ai eu mon premier vrai poste, ce fut dans ma vie un tournant, le passage à l'indépendance et à la maturité.&lt;br /&gt;C'est assez indéfinissable, ces impressions qui vous envahissent quand vous revenez dans des lieux tellement habités et tellement lointains, familiers et étrangers. Cela ne se passe pas qu'au niveau de la conscience : on est touché, remué, malgré soi, au-delà des souvenirs qui affleurent. Assez dérangeant, en fait.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-4685200492237319880?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/4685200492237319880/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=4685200492237319880' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/4685200492237319880'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/4685200492237319880'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/05/flash-backs.html' title='Flash-backs'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-6260416825831651048</id><published>2007-05-28T02:05:00.000-07:00</published><updated>2007-05-28T02:16:18.959-07:00</updated><title type='text'>Lecture : La Ligne noire, de Jean-Christophe Grangé</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://rivieres.pourpres.free.fr/images/ligne_couv_p.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://rivieres.pourpres.free.fr/images/ligne_couv_p.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;J'avais lu, il y a quelques années de cela, deux romans de JC Grangé et je me souviens n'avoir pas beaucoup aimé : cela me faisait penser à des thrillers américains très esthétiques, bourré d'effets spéciaux, de voyages exotiques, et de rebondissements sanglants. C'est un genre de film que j'apprécie et que j'oublie, mais en polar, je cherche autre chose. Je suis beaucoup plus emballée que &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Ligne noire&lt;/span&gt; que ce à quoi je pouvais m'attendre même si je peux lui faire des reproches similaires.&lt;br /&gt;L'histoire raconte l'obsession d'un journaliste pour un tueur réfugié en Malaisie et comment il parvient à l'approcher et à comprendre son rituel et sa folie. Je ne serais pas honnête si je niais que j'aie été captivée jusqu'à la dernière ligne. Il n'en reste pas moins que, à peu près aux deux tiers du récit, celui-ci commence à verser dans l'improbable, l'excessif, presque le fantastique. On bascule progressivement dans un autre type de polar, dans le genre "Seven", qui n'est pas sans suspense, loin de là. Mais c'est moins bien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-6260416825831651048?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/6260416825831651048/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=6260416825831651048' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/6260416825831651048'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/6260416825831651048'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/05/lecture-la-ligne-noire-de-jean.html' title='Lecture : La Ligne noire, de Jean-Christophe Grangé'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-9011529564219713886</id><published>2007-05-26T23:49:00.000-07:00</published><updated>2007-05-26T23:58:26.636-07:00</updated><title type='text'>Lecture : Geisha, d'Arthur Golden</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://ec1.images-amazon.com/images/I/41HEDJJXFYL._AA240_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://ec1.images-amazon.com/images/I/41HEDJJXFYL._AA240_.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le récit consiste en un une autobiographie fictive : celle d'une petite fille de pêcheurs d'un village japonais, qui se retrouve vendue à une okiya, c'est-à-dire une maison qui forme des geishas. Elle va en devenir une, célèbre et convoitée, mais au prix d'énormes souffrances.&lt;br /&gt;L'intérêt de ce roman n'est pas dans l'histoire : le parcours à la Cosette de l'héroïne, la méchanceté caricaturale de nombreux personnages, les sentiments éthérés d'autres ... Bref, rien de bien original dans la narration. Mais nul doute que l'auteur s'est renseigné sur la vie des geishas dans la première moitié du siècle et de ce point de vue, on apprend beaucoup de choses sur les moeurs et coutumes japonaises et sur la transformation du Japon dans ces années-là.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-9011529564219713886?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/9011529564219713886/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=9011529564219713886' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/9011529564219713886'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/9011529564219713886'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/05/lecture-geisha-darthur-golden.html' title='Lecture : Geisha, d&apos;Arthur Golden'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-6171177464285472231</id><published>2007-05-20T11:43:00.000-07:00</published><updated>2007-05-20T11:51:48.833-07:00</updated><title type='text'>Lecture : Un Garçon d'Italie, de Philippe Besson</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://ec1.images-amazon.com/images/I/51AMDX2G2QL._AA240_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://ec1.images-amazon.com/images/I/51AMDX2G2QL._AA240_.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Troix voix se succèdent tout au long de ce roman : celles de Luca, Anna et Léo. Le premier vient de mourir d'énigmatique façon, la seconde est sa compagne, belle femme de bonne famille, le troisième est son amant secret, un jeune prostitué.&lt;br /&gt;On se prend vite à cette voix fantastique venue d'outre-tombe, qui voit, entend, pense. On suit l'histoire remémorée ce cet homme qui s'est lié à deux personnes très différentes, on s'attache aux âmes des protagonistes, et on attend patiemment la résolution de l'énigme de sa mort.&lt;br /&gt;Mais ce qui est le plus plaisant dans ce livre, c'est la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;douceur &lt;/span&gt;de l'écriture. Il me semble que c'est le mot qui convient le mieux à la prose subtile, lente et vive, qui s'attache à décrire précisément les sentiments des personnages. Même pour évoquer les douleurs les plus violentes, les mots et les phrases sont à la fois justes et doux. Il y a peu de dialogues et peu d'actions, mais grâce à cette qualité d'écriture, on ne s'ennuie pas une seconde.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-6171177464285472231?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/6171177464285472231/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=6171177464285472231' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/6171177464285472231'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/6171177464285472231'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/05/lecture-un-garon-ditalie-de-philippe.html' title='Lecture : Un Garçon d&apos;Italie, de Philippe Besson'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-3087153364264345916</id><published>2007-05-17T09:31:00.000-07:00</published><updated>2007-05-17T09:44:52.867-07:00</updated><title type='text'>Lecture : C'était la guerre des tranchées, de Tardi</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://ec1.images-amazon.com/images/I/51ZKP6RMD1L._AA240_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://ec1.images-amazon.com/images/I/51ZKP6RMD1L._AA240_.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La guerre de 14-18 est une horreur fascinante. Longtemps méconnue, d'apparence lointaine, et incompréhensible, elle apparaît comme un gouffre de barbarie pour peu que l'on s'y penche. A l'occasion d'un voyage scolaire de deux jours dans la Somme au mois de février, j'ai touché du doigt cette période de notre histoire que je connais très mal. La visite des tranchées, de la citadelle de Verdun en particulier, ce lieu terrible de "villégiature" pourtant pour les soldats, les récits, les paysages, les cimetières si nombreux, tout a été profondément marquant. Mais toujours aussi incompréhensible, voire davantage. Le degré d'horreur est hors de portée.&lt;br /&gt;J'ai étudié avec les élèves quelques (magnifiques) lettres d'Apollinaire adressées à Lou, qui donnent une idée du désespoir et de l'angoisse de la mort que le soldat pouvait ressentir. Dans la bande-dessinée de Tardi, qui dit avoir écrit en hommage à son grand-père Poilu, on perçoit, au travers de multiples histoires d'anonymes, le cauchemar de ces quatre années, la folie abjecte de ces affrontements, la souillure profonde des corps et des âmes... On touche à l'indicible.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-3087153364264345916?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/3087153364264345916/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=3087153364264345916' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/3087153364264345916'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/3087153364264345916'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/05/lecture-ctait-la-guerre-des-tranches-de.html' title='Lecture : C&apos;était la guerre des tranchées, de Tardi'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-2624125165409091668</id><published>2007-05-17T05:27:00.000-07:00</published><updated>2007-05-17T05:36:25.759-07:00</updated><title type='text'>Virage et accélération</title><content type='html'>Depuis quelques semaines, ma vie s'est modifiée : au calme, à la routine, voire à l'ennui suscité aussi par le ressassement d'un hiver bouleversant et douloureux, succède une période d'activité diverse et intense. Eh ouais, j'ai un deuxième boulot : presque journaliste, domaine spectacles, annonces et reportages pour le canard local. Alors je me documente dans des domaines où je ne connais quasiment rien, vais à des spectacles, rencontre des gens, fais des photos. Et c'est super. J'ai également repris un travail psychologique nécessaire. Je n'ai plus beaucoup de temps pour lire, pour penser mais, même si je n'ai pas encore pris vraiment la mesure de ce nouveau rythme, je crois que j'ai de la chance.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-2624125165409091668?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/2624125165409091668/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=2624125165409091668' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/2624125165409091668'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/2624125165409091668'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/05/virage-et-acclration.html' title='Virage et accélération'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-5925685892614286639</id><published>2007-05-11T10:43:00.000-07:00</published><updated>2007-05-11T11:23:51.698-07:00</updated><title type='text'>Est-ce que j'aime mon métier ?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.100drine.be/ressources/images/prof400.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.100drine.be/ressources/images/prof400.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Un des traits caractéristiques des profs, c'est sans doute leur propension à se plaindre. Des élèves, de la dégradation des conditions de travail, de la hiérarchie, du manque de moyens, des emplois du temps, etc etc. Mais par delà ces lamentations, il y a au fond je crois un constant sentiment d'insatisfaction. Prof est un métier profondément ingrat : notre mission est la plus noble, la plus grande et la plus lourde qui soit, et chacun de nous en a conscience, avec comme corollaire inévitable la conscience de notre impuissance et de nos imperfections.&lt;br /&gt;Instruire, éduquer, élever, faire apprendre, comprendre, choisir ; être une autorité, un modèle, un repère, un juge, un soutien... Que de taches à accomplir en si peu de temps et à tant d'élèves différents à la fois, avec juste notre savoir, notre envie, notre personnalité, notre humeur ! Tous les profs sont des gens complexés et humbles au fond, et la limite avec la dépression est de ce fait très fragile. On a tous la peur au ventre avant d'entrer en cours, à des degrés divers selon l'année, avec une conscience plus ou moins aiguë selon les circonstances, représentant évidemment un handicap dans des cas particuliers, mais elle ne nous quitte jamais, car on ne sait jamais tout à fait ce qui nous attend. Et la préparation des cours, la connaissances des élèves, les années d'expérience, ne la font jamais disparaître totalement.&lt;br /&gt;Mais pour peu que l'on sache gérer cette distance entre s'investir et se préserver, la clef de voûte du bon enseignant, il y a beaucoup de satisfactions. Pour ma part, j'ai la chance de travailler avec des collègues dans un climat extrêmement agréable : mûs par une façon assez proche de voir les élèves, de souhaiter leur réussite, de les comprendre, le travail d'équipe est un plaisir et un moteur. Ensuite, le contact avec les élèves est la source la plus fréquente mais aussi la plus aléatoire, du bonheur dêtre enseignant. Toute la vie du prof dépend de ce lien qui se fait avec son public : bon, mauvais, ténu, tendu, chaleureux, tout est possible et rien n'est jamais pareil avec deux classes ni avec deux élèves. Tous les profs que je connais &lt;span style="font-style: italic;"&gt;aiment, &lt;/span&gt;d'une manière ou d'une autre, leurs élèves, parce qu'ils souhaitent profondément leur réussite : c'est le piège et la source. On ne peut pas ne pas être touché, impliqué, investi, même si c'est dur souvent, de subir leur indifférence, leur échec, leur paresse, et je ne parle même pas de leurs problèmes personnels qui entrent en jeu bien souvent. Nous représentons l'autorité, la contrainte, l'ordre, le devoir. Se plaindre, c'est fréquemment essayer de mettre à distance ce lien humain dont on ne peut faire l'économie mais qui ne doit pas nous envahir. Nous sommes avant tout des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;enseignants&lt;/span&gt;, mais les élèves ne sont pas que des écoutants ou des exécutants !! Ce serait trop simple !&lt;br /&gt;Alors oui, je crois que j'aime mon métier même si je m'en plains beaucoup. S'en plaindre, c'est peut-être le gage de notre volonté de le faire bien et de notre humilité devant l'immensité de la tache et des résultats que notre fonction obtient en réalité.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-5925685892614286639?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/5925685892614286639/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=5925685892614286639' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/5925685892614286639'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/5925685892614286639'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/05/est-ce-que-jaime-mon-mtier.html' title='Est-ce que j&apos;aime mon métier ?'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-3903430002292705793</id><published>2007-05-06T02:12:00.000-07:00</published><updated>2007-05-06T02:23:34.336-07:00</updated><title type='text'>6 mai 2007</title><content type='html'>Aujourd'hui on change de président. Il fait gris et froid, comparativement aux dernières semaines estivales, entraînant morosité voire angoisse. Peu d'espoir que la France fasse le bon choix. A lire la presse, à écouter beaucoup de personnalités politiques ou journalistiques, un état rétrograde, dangeureux pour les libertés, est en marche. Méfiante envers toutes les avalanches d'informations, ou naïve, ou stupide, je ne veux pas tout à fait croire que le pays va sombrer dans un régime fachisant. Du débat entre les 2 finalistes (le vocabulaire sportif employé par tous les journalistes a quelque chose de dérisoire), je retiens un échange en particulier : Sarkozy cherchant  piéger Royal en lui disant qu'elle est incapable de dire exactement ce qu'elle va faire et de donner des chiffres. Celle-ci s'en sort en lui répliquant qu'elle ne peut pas en effet, parce qu'elle ne veut pas gouverner de façon péremptoire en prétendant être la seule  savoir et à décider. Depuis longtemps, c'est sans doute la raison qui n'a jamais vacillé dans mon esprit maladroit en matière politique : voter pour Royal, c'est voter pour un gouvernement, une équipe, et donc un parti. Voter pour Sarkozy, c'est voter pour une personne.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-3903430002292705793?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/3903430002292705793/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=3903430002292705793' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/3903430002292705793'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/3903430002292705793'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/05/6-mai-2007.html' title='6 mai 2007'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-8686493039777034077</id><published>2007-04-29T12:08:00.000-07:00</published><updated>2007-04-29T12:24:25.164-07:00</updated><title type='text'>Inanité sonore</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.mccullagh.org/db9/1ds-4/sahara-desert-sand-dune.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.mccullagh.org/db9/1ds-4/sahara-desert-sand-dune.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Tous autant qu'on est, on cherche à s'occuper. Occuper son temps, son esprit, son coeur, ses mains. Et il faut être fort pour occuper sa solitude. Elle n'est pas tout à fait naturelle. Et la frontière est fine avec la vacuité.&lt;br /&gt;Quand on vit seul, la solitude est facilement synonyme d"inanité sonore", comme dit Mallarmé. Même si ce n'est pas toujours le cas, la solitude flirte avec le vide. Le vide fait peur parce qu'on cherche toujours à le combler, d'une manière ou d'une autre ; le vide n'est pas concevable, pas humain. Quand on manque de présent pour s'occuper, on le fait avec le passé ou avec des espoirs, avec des angoisses et des questions sur hier et sur demain. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Carpe diem&lt;/span&gt; est une belle philosophie, qui est la négation du vide, l'apologie du présent. Mais la solitude parce qu'elle est un mouvement circulaire et non une marche en avant, est peu compatible avec l'épicurisme. Il faut être riche et humble pour conjuguer ce précepte avec la solitude.&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-8686493039777034077?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/8686493039777034077/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=8686493039777034077' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/8686493039777034077'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/8686493039777034077'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/04/inanit-sonore.html' title='Inanité sonore'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-6807830924880753691</id><published>2007-04-26T11:13:00.000-07:00</published><updated>2007-04-26T11:21:39.517-07:00</updated><title type='text'>Je hais les coqs</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.baillement.com/image-bis/picasso-coq.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.baillement.com/image-bis/picasso-coq.gif" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je croyais et ai encore en tête l'idée qu'un coq bien élevé chante au lever du soleil. Et qu'en dehors de cela, il se pavane toute la journée la crête au vent au milieu des poules qui caquètent. Faut croire que je me suis fait avoir par des clichés tirés de contes enchanteurs où le plus crétin des animaux a une fonction et du charme. Parce que le volatile néfaste répondant au nom de coq et habitant mon village, lui, il pousse son ignoble gueulante au beau milieu de la nuit. Et Dieu que c'est désagréable ce cri rauque, monotone et toujours raté ! On ne peut lui retirer une certaine régularité : 4h du matin. Mais rien à voir avec le lever du soleil, même s'il s'acharne longtemps. Je hais les coqs : c'est con, c'est moche et ça gueule.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-6807830924880753691?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/6807830924880753691/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=6807830924880753691' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/6807830924880753691'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/6807830924880753691'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/04/je-hais-les-coqs.html' title='Je hais les coqs'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-2835579397571856316</id><published>2007-04-23T13:44:00.000-07:00</published><updated>2007-04-23T14:01:52.361-07:00</updated><title type='text'>Lecture : Le Monde perdu, de Michaël Crichton</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://ec2.images-amazon.com/images/P/2266116061.08._SCLZZZZZZZ_V46011915_AA240_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://ec2.images-amazon.com/images/P/2266116061.08._SCLZZZZZZZ_V46011915_AA240_.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;J'ai lu il y a quelques années, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Jurassic park&lt;/span&gt;, dont &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Monde perdu &lt;/span&gt;est la suite, et ma critique vaut pour les deux. Contrairement à ce  quoi je m'attendais, j'ai pris beaucoup de plaisir à leur lecture.&lt;br /&gt;J'avais vu la première version cinématographique et je m'attendais à la même indigence mais non. Le roman est beaucoup plus touffu, et même riche. Certes, la psychologie des personnages est sommaire et l'histoire bâtie sur des rebondissements à l'américaine, c'est-à-dire incessants, incroyables et captivants. Mais on apprend beaucoup de choses sur les dinosaures et la réflexion sur la prétention de l'être humain à vouloir bouleverser l'ordre naturel des choses est loin d'être idiote, à mon avis. Tout cela disparaît dans le film, mais dans le livre j'ai compris ce qu'était "la théorie du chaos". Bref, deux ouvrages (surtout le premier, plus surprenant, évidemment) qui combleront les amateurs d'histoires fantastiques non dénuées d'une certaine érudition !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-2835579397571856316?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/2835579397571856316/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=2835579397571856316' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/2835579397571856316'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/2835579397571856316'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/04/lecture-le-monde-perdu-de-michal.html' title='Lecture : Le Monde perdu, de Michaël Crichton'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-2189146061671262093</id><published>2007-04-17T08:13:00.000-07:00</published><updated>2007-04-17T08:20:33.642-07:00</updated><title type='text'>Lecture : Les Cerfs-volants de Kaboul, de Khaled Hosseini</title><content type='html'>&lt;a href="http://ec1.images-amazon.com/images/P/2714440266.01._SCLZZZZZZZ_V47079793_AA240_.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand" alt="" src="http://ec1.images-amazon.com/images/P/2714440266.01._SCLZZZZZZZ_V47079793_AA240_.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Il s'agit d'un poncif, certes, mais les poncifs ne sont pas toujours faux : rien de tel que la littérature pour voyager.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Les Cerfs-volants de Kaboul&lt;/em&gt; offrent un voyage dans l'Afghanistan contemporain : on y perçoit la culture, les moeurs et la langue (les mots afghans sont agréablement disséminés dans les dialogues), au travers de l'histoire d'un enfant de riche qui grandit auprès d'un autre garçon, à la fois son serviteur et son frère. Immersion dans un monde étranger et en même temps familier, dans une histoire d'ailleurs et de tout temps. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-2189146061671262093?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/2189146061671262093/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=2189146061671262093' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/2189146061671262093'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/2189146061671262093'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/04/lecture-les-cerfs-volants-de-kaboul-de.html' title='Lecture : Les Cerfs-volants de Kaboul, de Khaled Hosseini'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-1823440931612808287</id><published>2007-04-13T12:18:00.000-07:00</published><updated>2007-04-13T12:23:39.392-07:00</updated><title type='text'>Vendredi 13...</title><content type='html'>Sans être superstitieuse, une tuile un vendredi 13, ça interroge... Et une fuite d'eau non réparable (équivalent à une excédent de 130 m3 d'eau) une veille de départ en vacances, c'en est une belle, non ?&lt;br /&gt;Histoire de conjurer le sort, j'ai biné tout mon potager et trouvé des petits pieds de haricots que je croyais sans avenir. J'ai les mains toutes cloquées mais je ne pouvais pas en rester à cette avanie ! Il n'empêche que me voilà bien emmerdée. Et qu'on est un vendredi 13. Allez hop, au lit ; et que l'on passe au samedi 14.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-1823440931612808287?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/1823440931612808287/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=1823440931612808287' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/1823440931612808287'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/1823440931612808287'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/04/vendredi-13.html' title='Vendredi 13...'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-8190581033123106576</id><published>2007-04-09T10:56:00.000-07:00</published><updated>2007-04-09T11:10:18.110-07:00</updated><title type='text'>Lecture : Souvenirs d'un pas grand chose, de Charles Bukowski</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://ec1.images-amazon.com/images/P/2246314429.08._SCLZZZZZZZ_AA240_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://ec1.images-amazon.com/images/P/2246314429.08._SCLZZZZZZZ_AA240_.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Bukowski fait partie de ces noms d'auteur que j'avais l'impression de connaître depuis longtemps sans avoir jamais rien lu. Un nom familier auquel étaient rattachées des idées toutes faites du genre : style cru, alcool, scandale. Et puis un jour, l'occasion de me faire une idée plus précise, sinon personnelle, en lisant, pourquoi pas, son autobiographie.&lt;br /&gt;On suit le parcours d'Henry Chinaski, dans les années 30 aux Etats-Unis, et son parcours de misère, de violence et de solitude. Parcours exemplaire dans la noirceur et pourtant, ce qui en ressort et en fait probablement l'originalité, c'est l'absence de lamentation, de plainte et la froideur du personnage. On voit s'éveiller l'envie d'être écrivain mais pas de passion ni de réelle ambition : c'est l'histoire triste d'un fils unique qui grandit dans un milieu violent parce que pauvre, dans une famille sans amour, et qui ne se reconnaît en personne. L'histoire d'une très grande solitude presque intrinsèque qui ne trouve de refuge que dans l'alcool.&lt;br /&gt;Sans avoir lu son oeuvre, il me semble au travers de ce récit que les idées toutes faites ne sont pas loin de la réalité.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-8190581033123106576?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/8190581033123106576/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=8190581033123106576' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/8190581033123106576'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/8190581033123106576'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/04/lecture-souvenirs-dun-pas-grand-chose.html' title='Lecture : Souvenirs d&apos;un pas grand chose, de Charles Bukowski'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-458003162305892900</id><published>2007-04-05T09:10:00.000-07:00</published><updated>2007-04-05T09:26:56.609-07:00</updated><title type='text'>Première marche</title><content type='html'>Y'a des moments où on est mûr pour les plaisirs, où on a l'énergie et la légèreté qu'il faut ; et il y en a d'autres où il est préférable de laisser ses désirs en attente, où l'essentiel est de limiter la casse.  S'isoler, trouver les moyens de se calmer, de s'imperméabiliser aux angoisses, de se tenir hors de portée des énervements et de tout ce qui fragilise, voilà les priorités, et ce n'est pas toujours une tâche facile. Savoir qu'on n'est pas bien, sans réconforter, c'est la première marche qu'il ne faut pas louper pour aller mieux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-458003162305892900?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/458003162305892900/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=458003162305892900' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/458003162305892900'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/458003162305892900'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/04/premire-marche.html' title='Première marche'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-3795967759334244028</id><published>2007-04-04T11:36:00.000-07:00</published><updated>2007-04-04T11:45:40.976-07:00</updated><title type='text'>J'veux pas d'enfant</title><content type='html'>Parce que je veux pas être responsable d'une vie ; je veux pas servir de modèle et de repère ; je veux pas léguer à un autre individu toutes mes peurs conscientes et inconscientes, mes travers et mes noirceurs ;  parce que je veux pas le faire pour avoir seulement une chance d'avoir quelqu'un pour m'occuper de moi quand j'en serai plus capable ; je veux pas m'accrocher à quelqu'un qui me resssemble ; je veux pas avoir peur de pas aimer la chair de ma chair ; je veux pas des complexes d'oedipe, des crises d'adolescence, des conflits et des reproches ; je veux pas me demander si je fais bien ou mal en permanence ; je veux pas être ni une bonne ni une mauvaise mère ; je veux pas ne plus disposer de mon temps à moi rien qu'à moi ; je veux pas des insomnies, des maladies, des pleurs ; je veux pas des discussions monomaniaques avec d'autres mères ; je veux pas essayer de réaliser mes rêves au travers de quelqu'un d'autre ; je veux pas lutter pour faire surtout pas comme mes parents ; je veux pas d'enfant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-3795967759334244028?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/3795967759334244028/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=3795967759334244028' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/3795967759334244028'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/3795967759334244028'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/04/jveux-pas-denfant.html' title='J&apos;veux pas d&apos;enfant'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-2869028435721032806</id><published>2007-04-04T08:27:00.000-07:00</published><updated>2007-04-04T08:39:27.436-07:00</updated><title type='text'>Lecture : L'Aliéniste, de Caleb Carr</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://ec2.images-amazon.com/images/P/2266072242.01._AA240_SCLZZZZZZZ_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://ec2.images-amazon.com/images/P/2266072242.01._AA240_SCLZZZZZZZ_.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Sans laisser un souvenir impérissable, voilà un pavé de près de 500 pages qui se lit sans déplaisir. A la fin du XIXe siècle, à New York, se produisent des meurtres atroces de jeunes prostitués. Une équipe composée d'un journaliste, d'un médecin psychiatre aux théories dérangeantes pour l'époque, d'une femme soucieuse de montrer que son sexe est capable d'autre chose que ce à quoi on le cantonne, et de deux policiers aux méthodes d'investigation et d'analyse modernes, décident de mener l'enquête. Situer ce polar à cette époque et choisir ces personnages laissait croire que ce contexte prendrait une place importante dans l'intérêt du récit et on est finalement un peu déçu : cette bonne idée de départ ne m'a pas paru véritablement exploitée. Mais il n'en reste pas moins que la dimension policière du récit est bien menée et que l'on ne s'ennuie pas une seconde.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-2869028435721032806?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/2869028435721032806/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=2869028435721032806' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/2869028435721032806'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/2869028435721032806'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/04/lecture-laliniste-de-caleb-carr.html' title='Lecture : L&apos;Aliéniste, de Caleb Carr'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-5384224866506676443</id><published>2007-04-02T10:28:00.000-07:00</published><updated>2007-04-02T10:35:24.481-07:00</updated><title type='text'>Banalité, certes, mais...</title><content type='html'>Dieu que c'est bon, l'arrivée de l'été ! Les fenêtres encore ouvertes à sept heures du soir, le crépuscule lumineux, le bruit des tondeuses, le chant des oiseaux, la douceur de l'air tôt le matin... Remettre des lunettes de soleil ! Abandonner les collants ! Se nourrir de tomates-moza ! Sentir la caresse de l'air par la fenêtre quand le réveil sonne... Ah lala, j'en passe et des meilleures, mais l'existence n'a vraiment pas la même saveur quand le beau temps pointe son nez. &lt;img onmousedown="DoSmiley(this.src);" src="http://www.smiley-online.com/images/gif/sourire/vignette1/thumbnails/biggrindaisy_gif.gif" border="0" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-5384224866506676443?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/5384224866506676443/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=5384224866506676443' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/5384224866506676443'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/5384224866506676443'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/04/banalit-certes-mais.html' title='Banalité, certes, mais...'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-313776049569545968</id><published>2007-03-30T08:07:00.000-07:00</published><updated>2007-03-30T08:10:17.385-07:00</updated><title type='text'>Printemps sous la neige</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_rtuBYjsvp48/Rg0oIOy8kaI/AAAAAAAAAAM/G1Vwtabvz2U/s1600-h/HPIM0930.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_rtuBYjsvp48/Rg0oIOy8kaI/AAAAAAAAAAM/G1Vwtabvz2U/s320/HPIM0930.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5047734879228039586" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-313776049569545968?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/313776049569545968/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=313776049569545968' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/313776049569545968'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/313776049569545968'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/03/printemps-sous-la-neige.html' title='Printemps sous la neige'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_rtuBYjsvp48/Rg0oIOy8kaI/AAAAAAAAAAM/G1Vwtabvz2U/s72-c/HPIM0930.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-1359735517160709691</id><published>2007-03-29T07:06:00.000-07:00</published><updated>2007-03-29T07:30:44.558-07:00</updated><title type='text'>Chronique philosophe (hic) (3) : Socrate et Platon</title><content type='html'>Au Ve s. av. JC, en Grèce, Socrate n'écrit rien (comme Bouddha et Jésus)  mais réinvente la philosophie et fait naître la philosophie occidentale, en centrant sa réflexion uniquement sur le plan humain, se conformant ainsi à l'étymologie du mot : amour de la sagesse, la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;philo-sophia &lt;/span&gt;a pour objectif de trouver le moyen de bien vivre&lt;span style="font-style: italic;"&gt;. &lt;/span&gt;Les divinités, les réflexions sur le cosmos, sortent du champ. Et pour cela, il faut comprendre l'essence des choses.&lt;br /&gt;Le monde dans lequel nous vivons est double : d'un côté le monde sensible, changeant, mortel et de l'autre, le monde intelligible, celui des Idées, qui échappe au temps et au mouvement. Le premier permet d'accéder au second qui est le seul &lt;span style="font-style: italic;"&gt;réel &lt;/span&gt;et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;vrai&lt;/span&gt;. L'amour physique n'est ainsi qu'une étape pour parvenir à l'amour du Bien. Et le gouvernement idéal n'est pas une démocratie (le régime en place à l'époque) mais un gouvernement de philosophes éclairés.&lt;br /&gt;On connaît Socrate par son disciple Platon qui a voué sa vie à son maître : le jeune aristocrate qui voulait être poète tragique a suivi l'enseignement de Socrate, puis, à la mort de celui-ci (condamné à mort pour blasphème et tentative de corruption de la jeunesse) il couche sur le papier ses leçons, livrant ainsi pour les siècles qui l'ont suivi une colossale pensée, à la fois cohérente et multiple.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-1359735517160709691?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/1359735517160709691/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=1359735517160709691' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/1359735517160709691'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/1359735517160709691'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/03/chronique-philosophe-hic-3-socrate-et.html' title='Chronique philosophe (hic) (3) : Socrate et Platon'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-2310802279453085704</id><published>2007-03-24T01:05:00.000-07:00</published><updated>2007-03-24T01:11:36.977-07:00</updated><title type='text'>Lecture : La Fascination du pire, de Florian Zeller</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://ec1.images-amazon.com/images/P/2080686240.01._AA172_SCLZZZZZZZ_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://ec1.images-amazon.com/images/P/2080686240.01._AA172_SCLZZZZZZZ_.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Avis positif mais sans enthousiasme. J'ai bien aimé la pirouette finale, cet énigmatique effet de manche qui clôt le récit de ce voyage de deux auteurs au Caire pour une série de conférences. Ce qui m'a en fait dérangé, c'est que je n'ai pas su ce que l'auteur voulait vraiment raconter. L'histoire part dans plusieurs directions sans qu'aucune aboutisse véritablement : portraits ? réflexions sur l'amour ? fiction moderne sur les rapports de l'orient et de l'occident ? Il y a de tout cela et d'autres sujets encore, pas inintéressants au demeurant, mais on ne sait pas quel est le véritable propos.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-2310802279453085704?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/2310802279453085704/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=2310802279453085704' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/2310802279453085704'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/2310802279453085704'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/03/lecture-la-fascination-du-pire-de.html' title='Lecture : La Fascination du pire, de Florian Zeller'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-5669980191801911622</id><published>2007-03-22T04:56:00.000-07:00</published><updated>2007-03-22T05:06:54.755-07:00</updated><title type='text'>Lecture : Les Jours fragiles, de Philippe Besson</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.benzinemag.net/roman/images_roman/112_besson.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.benzinemag.net/roman/images_roman/112_besson.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ce roman sous forme de journal intime raconte les derniers mois de la vie de Rimbaud au travers de sa soeur Isabelle, avec qui il a partagé son agonie. J'aime la pudeur et l'humilité de l'auteur dans son ambition de faire vivre un grand auteur comme dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;En l'absence des hommes &lt;/span&gt;avec Marcel Proust. J'aime également sa prose lyrique, son attention aux sentiments sans verser dans l'analyse psychologique. Mais j'ai été ici moins émue par les personnages que dans l'ouvrage lu précédemment. Celui d'Isabelle Rimbaud notamment m'a paru manquer d'unité : à la fois désuet et moderne. Quant au poète, je ne l'ai pas trouvé aussi sympathique et coloré que j'aurais aimé. Lecture de parti pris, certes, mais quelle lecture ne l'est pas, surtout lorsque l'on a déjà une image du sujet !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-5669980191801911622?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/5669980191801911622/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=5669980191801911622' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/5669980191801911622'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/5669980191801911622'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/03/lecture-les-jours-fragiles-de-philippe.html' title='Lecture : Les Jours fragiles, de Philippe Besson'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-1112215064086748436</id><published>2007-03-20T03:45:00.000-07:00</published><updated>2007-03-20T03:46:31.649-07:00</updated><title type='text'>"Les chercheuses de poux", de Rimbaud, 1871.</title><content type='html'>&lt;span style="font-style: italic;" id="v1"&gt;Quand le front de l’enfant, plein de rouges tourmentes,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style="font-style: italic;" id="v2"&gt;Implore l’essaim blanc des rêves indistincts,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style="font-style: italic;" id="v3"&gt;Il vient près de son lit deux grandes sœurs charmantes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style="font-style: italic;" id="v4"&gt;Avec de frêles doigts aux ongles argentins.&lt;/span&gt;&lt;a style="font-style: italic;" name="p0"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style="font-style: italic;" id="v5"&gt;Elles assoient l’enfant auprès d’une croisée&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style="font-style: italic;" id="v6"&gt;Grande ouverte où l’air bleu baigne un fouillis de fleurs&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style="font-style: italic;" id="v7"&gt;Et, dans ses lourds cheveux où tombe la rosée,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style="font-style: italic;" id="v8"&gt;Promène leurs doigts fins, terribles et charmeurs.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style="font-style: italic;" id="v9"&gt;Il écoute chanter leurs haleines craintives&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style="font-style: italic;" id="v10"&gt;Qui fleurent de longs miels végétaux et rosés&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style="font-style: italic;" id="v11"&gt;Et qu’interrompt parfois un sifflement, salives&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style="font-style: italic;" id="v12"&gt;Reprises sur la lèvre ou désirs de baisers.&lt;/span&gt;&lt;a style="font-style: italic;" name="p1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style="font-style: italic;" id="v13"&gt;Il entend leurs cils noirs battant sous les silences&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style="font-style: italic;" id="v14"&gt;Parfumés&lt;small&gt; &lt;/small&gt;; et leurs doigts électriques et doux&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style="font-style: italic;" id="v15"&gt;Font crépiter, parmi ses grises indolences,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style="font-style: italic;" id="v16"&gt;Sous leurs ongles royaux, la mort des petits poux.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style="font-style: italic;" id="v17"&gt;Voilà que monte en lui le vin de la Paresse,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style="font-style: italic;" id="v18"&gt;Soupir d’harmonica qui pourrait délirer :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style="font-style: italic;" id="v19"&gt;L’enfant se sent, selon la lenteur des caresses,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style="font-style: italic;" id="v20"&gt;Sourdre et mourir sans cesse un désir de pleurer.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-1112215064086748436?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/1112215064086748436/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=1112215064086748436' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/1112215064086748436'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/1112215064086748436'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/03/les-chercheuses-de-poux-de-rimbaud-1871.html' title='&quot;Les chercheuses de poux&quot;, de Rimbaud, 1871.'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-3548833699865574989</id><published>2007-03-17T04:54:00.000-07:00</published><updated>2007-03-17T05:25:54.011-07:00</updated><title type='text'>Chronologie sommaire de l'Antiquité Egyptienne</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.egyptologie.com/"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.egyptologie.com/Images/oeuilNA.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;-&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Période archaïque&lt;/span&gt; : de 3000 à 2660 av. JC env.&lt;br /&gt;Unification de la Haute et Basse Egypte qui seraient à l'origin e des peuples différents.&lt;br /&gt;Première Dynastie de pharaons.&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Ancien Empire&lt;/span&gt; : de 2660 à 2180 env.&lt;br /&gt;Commence avec la IIIe Dynastie, jusqu'à la VIe.&lt;br /&gt;Pharaon célèbre : Djoser, à qui l'on doit la construction de la première grande pyramide, celle de Saqqarah, conçue par l'architecte Imhotep.&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Première période intermédiaire&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;: de 2180 à 2040 env.&lt;br /&gt;Période de chaos, sous les VIIe et VIIIe Dynasties.&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Moyen Empire&lt;/span&gt; : de 2040 à 1780 env.&lt;br /&gt;Période de renouveau et de conquêtes, de la IXe à la XIIe Dynastie.&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Deuxième période intermédiaire&lt;/span&gt; : de 1780 à 1560 env.&lt;br /&gt;Période très méconnue, de la XIIIe à la XVIIe Dynastie.&lt;br /&gt;Invasion des Hyksos, qui prennent le pouvoir.&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Nouvel Empire&lt;/span&gt; : de 1560 à 1070 env.&lt;br /&gt;De la XVIIIe à la XXe Dynastie.&lt;br /&gt;Période faste, de prospérité, de conquêtes et d'arts.&lt;br /&gt;Règne de la reine Hatchepsout, d'Aménophis IV-Akhenaton (et sa femme Néfertiti) qui tente l'instauration d'un monothéisme, de Ramsès II qui réduit les Hébreux en esclavage et provoque leur exode conduit par Moïse.&lt;br /&gt;Le dernier paharaon de cette période est Toutankhamon, mort dans des circonstances mystérieuses à 18 ans et dont la tombe a été découverte à la fin des années 20.&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Basse époque&lt;/span&gt; : de 1070 env. à 332&lt;br /&gt;XXIe à XXXe Dynastie.&lt;br /&gt;Décadence progressive de l'Empire égyptien qui se voit plusieurs fois dominé par les Perses, jusqu'à la conquête d'Alexandre le Grand en 332.&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Période hellénistique&lt;/span&gt; : 332 - 30 av. JC&lt;br /&gt;L'Egypte s'affaiblit de plus en plus, jusqu'à devenir une province romaine. Cléopâtre (VII) est la dernière reine.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-3548833699865574989?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/3548833699865574989/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=3548833699865574989' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/3548833699865574989'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/3548833699865574989'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/03/chronologie-sommaire-de-lantiquit.html' title='Chronologie sommaire de l&apos;Antiquité Egyptienne'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18455545.post-6593087872189281520</id><published>2007-03-16T13:21:00.000-07:00</published><updated>2007-03-16T13:25:29.905-07:00</updated><title type='text'>Citation</title><content type='html'>"C'est le téléphone, et notamment le portable, qui a définitivement assassiné la pratique de la correspondance. Je pense souvent à ces femmes qui vivaient dans l'espérance, sur le gage d'une seule lettre d'amour, quand l'autre, par exemple, partait à la guerre. Les mots avaient alors une force redoutable puisqu'ils décidaient des vies. On attendait, et on faisait confiance même sans nouvelle de l'autre pendant des périodes infinies. Aujourd'hui on commence à paniquer dès qu'on ne parvient pas à le joindre sur son portable. Que fait-il ? Pourquoi ne répond-elle pas ? Avec qui est-il ? L'angoisse a gagné du terrain. Nous sommes entrés dans une période sans retour qui signe la fin de l'attente, c'est-à-dire de la confiance et du silence".&lt;br /&gt;Florian Zeller, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Fascination du pire&lt;/span&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18455545-6593087872189281520?l=seraphineboustrophedon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/feeds/6593087872189281520/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18455545&amp;postID=6593087872189281520' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/6593087872189281520'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18455545/posts/default/6593087872189281520'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seraphineboustrophedon.blogspot.com/2007/03/citation.html' title='Citation'/><author><name>séraphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12312720371845324520</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
