J'ai lu ici ou là qu'on percevait de l'humour noir dans ce récit. Au contraire, j'y ai trouvé une profonde tristesse. On ne tombe ni dans le sanguinaire ni dans la compréhension, justement ce qui fait à mon avis la force de ce roman c'est son mélange de banalité et d'horreur. Ce meurtrier est d'abord une victime, sans que l'on soit pour autant amené à considérer ses crimes comme quelque chose de juste. Il s'agit d'un roman émouvant et troublant sur le fonctionnement de la société ; un cri d'alarme sur ses rouages insidieux.
10 septembre 2007
Le Couperet, de Donald Westlake
J'ai lu ici ou là qu'on percevait de l'humour noir dans ce récit. Au contraire, j'y ai trouvé une profonde tristesse. On ne tombe ni dans le sanguinaire ni dans la compréhension, justement ce qui fait à mon avis la force de ce roman c'est son mélange de banalité et d'horreur. Ce meurtrier est d'abord une victime, sans que l'on soit pour autant amené à considérer ses crimes comme quelque chose de juste. Il s'agit d'un roman émouvant et troublant sur le fonctionnement de la société ; un cri d'alarme sur ses rouages insidieux.
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